CFTC BRETAGNE

Bienvenus sur le site internet de L'Union Régional CFTC de Bretagne .

Vous y découvrirez la présentation et l'actualité de la CFTC en Bretagne. Vous pourrez obtenir plus d'informations sur nous et nous contacter

Les syndicats CFTC de Bretagne défendent tous les salariés et les fonctionnaires. Ils améliorent les conditions de vie par la négociation et le dialogue social.

Venez nous rencontrer au 158 rue de Nantes 35000 Rennes (arrêt de bus STAR: Foyer rennais ligne 5 et ligne 57) ou dans une de nos Unions Departementales: 22 29 35 et 56

- Sem.

N'attendez pas d'avoir un problème avec votre employeur, votre directeur ou avec un organisme social pour venir nous voir.

Bouee bleueDans une carrière, il faut savoir être prévoyant et ne rien laisser au hasard.

Chaque semaine, nous recevons des salariés ou des agents qui se retrouvent sans ressource pour se défendre. Souvent, la situation est très détériorée et les délais très avancés pour pouvoir faire valoir ses droits. Nous répondons toujours présent, mais souvent, la personne s'apperçoit de tout ce qu'elle aurait pu faire en amont, bien avant d'être dans une situation compliquée. Être là en amont, c'est aussi notre travail. Vous répondre sur vos droits, sur vos réglements intérieurs, sur vos conventions collectives. Vous conseiller avant que le pire n'arrive. C'est pour ça qu'un salarié adhérent, un agent militant de la CFTC, auront toujours un avantage sur ceux qui ont préféré ne pas adhérer.

La CFTC est là pour vous. Appelez-nous ! 

Tant qu'à risquer de se noyer, autant avoir sa bouée avec soi avant de tomber à l'eau.

 

 

 

 

 

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Le mot du président          Michel rollo

Le Syndicalisme de demain passe par son adaptation au bouleversement sociétal

Le Président de la République et les gilets en esquivant les corps intermédiaires auront au moins mis à jour, que le syndicalisme tel qu’il est proposé aujourd’hui n’est plus reconnu, ni par les pouvoirs publics, ni par les salariés. Trop longtemps retranché dans ses divisions, ses querelles de clocher, voire dans son narcissisme, il s’est lui-même auto détruit. Certains, complices de loi régressive sur la représentativité du 20 août 2008, ont voulu éliminer la richesse et la diversité du dialogue social, alors que c’était là le particularisme bien français qui a fait force dans tout ce que le paritarisme a créé et à su faire vivre au travers de la solidarité collective. (« qui veut noyer son chien l’accuse de la rage »). Une chose est sûre, ils auront ainsi précipité la discréditation d’un véritable dialogue de construction sociale, en renforçant l’immobilisme.

Pour ne pas avoir su s’adapter au changement sociétal, ni avoir anticiper la transformation du monde du travail, il en est réduit depuis une quinzaine d’années à quémander contre le gel des salaires et à subir la mondialisation et le libéralisme à tout va. Trop faible pour relever les défis, au fil des ans, il a davantage réduit son activité en un rôle de service assurantiel pour prévenir des accidents de la vie professionnelle.

Devenu un syndicalisme vertical descendant, s’éloignant des véritables attentes et souffrances de l’entreprise. Le travail de base,( les débats internes au sein des sections d’entreprise ou des syndicats de proximité) s’est progressivement éclipsé, laissant aux strates supérieures de décider en lieu et place des acteurs. En un mot le syndicalisme a mis de côté le dialogue social de proximité.

Son retour en grâce ne pourra revenir qu’en s’adaptant aux énormes transformations en cours dans notre monde du travail, mais aussi en reconnaissant que les jeunes qui rentrent dans le monde du travail aujourd’hui à 30 ans, n’ont plus du tout, les mêmes approches, et les mêmes visions de la société, que celles que pouvaient avoir leurs aînés. Sa renaissance se trouve donc dans le savoir de notre jeunesse, dans son implication et son sens des responsabilités, et elle sera d’autant plus réussie que si, celle – ci sait s’appuyer sur un certain nombre de valeurs dans les droits et devoirs inculqués par les anciens

Michel ROLLO

Président CFTC Bretagne

 

Actualités

  • L'UR CFTC ET LE GRAND DEBAT SUR LA SANTE

    Le 18 septembre 2018, le Président de la République annonçait une stratégie de transformation du système de santé s'articulant sur 3 principes :
    • la qualité des prises en charge, en plaçant l'usager au centre du dispositif ;
    • une structure de l'offre en renforçant l'accès aux soins par un maillage territorial de proximité
    • des métiers et des modes d’exercice repensés.

    Or lors de l'ouverture du grand débat les questions de santé n'en faisaient pas partie. Les citoyens s'en sont emparés et c'est avec plaisir que la CFTC participe à celui organisé par la CRSA.

    Pour la CFTC notre système de santé a besoin d'être revu et corrigé. D'abord il est important que la collecte de solidarité qui finance notre Sécurité Sociale au sens large soit bien fléchée et uniquement réinvestie dans le financement du système de santé pour la part qui lui revient.

    Il n’est en effet plus acceptable que la succession, année après année, de budgets contraints assène des déficits hospitaliers se rapprochant annuellement du milliard d’euros. Ce n’est pas en réduisant et en démultipliant les coupes budgétaires que l’hôpital améliorera la qualité des soins, quand ceux-ci de leur côté doivent par ailleurs assumer la désertification médicale, l’évolution des coûts, et l’engorgement des urgences sur beaucoup de nos territoires. Faire de l’ambulatoire à tout va devient une industrie de la chasse aux quotas de lits libérés au détriment des pathologies de patients de plus en plus livrés à eux-mêmes et à des Rendez Vous reportés , susceptibles de mettre leur vie en danger.

    De tous côtés que ce soit les usagers, patients, bénéficiaires, ou les professionnels de santé, directeurs de structure de soins ou d'hébergement de personnes âgées, et même le gouvernement si en on croit les déclarations rappelées plus haut, les charges de travail des professionnels sont dénoncées. Certes pas forcément pour les mêmes raisons, cependant nous devons prendre soin des professionnels pour qu'ils prennent soin des usagers.

    Pour la CFTC une évolution de notre système de santé ne pourra pas se faire sans que les conditions de travail, de rémunération des professionnels, de tout secteur d'activité, soient réellement prises en compte. Comment accompagner chacun lors d'un accident de santé si les professionnels ne peuvent rester écouter, soutenir quand cela fait partie intégrante de la voie de la guérison.

    Ainsi, certains spécialistes parlent de souffrance éthique. Celle-ci est la cause de tourments profonds. Les chercheurs l’appellent « la contrainte à mal travailler ». La souffrance éthique est particulièrement perverse. Elle trouve son origine dans une forme sourde de trahison de soi : la contrariété du salarié provient certes de ce qu’on lui fait subir et de ce qu’on l’empêche de réaliser mais aussi de ce qu’il finit par accepter de faire, et qui entre en contradiction avec ses valeurs - en l’occurrence soigner trop vite, ne plus faire attention aux patients, bâcler.

    S’ajoute à cette inquiétante souffrance individuelle, la disparition du travail d’équipe qui a pourtant fait ses preuves en favorisant l’harmonie, le savoir-faire et la sécurité du patient.

    La dislocation des équipes est en effet l’une des formes répertoriées du management contemporain : il s’agit de suggérer au travailleur, quel que soit son mérite et son niveau de compétences, qu’il est interchangeable. Cette manœuvre vise à le précariser psychologiquement et à le soumettre.

    C'est pourquoi la CFTC demande un financement adapté qui permette un personnel en nombre suffisant auprès des personnes accueillies. Les professionnels font le grand écart tous les jours entre leurs valeurs professionnelles et la manière dont les contraintes institutionnelles les obligent à effectuer leurs tâches. Ceci ne peut continuer. Ceci est destructeur sur du long terme. D'ailleurs nous commençons à en percevoir les effets car il y a une baisse de candidats à postuler pour rentrer dans les instituts de formation que ce soit aide-soignant ou infirmier.

    La CFTC demande avec insistance depuis des années que le système de financement des établissements soit revu et corrigé. Le 100% T2A est une aberration qui n’avait qu’un seul but la maîtrise comptable, retardant des hospitalisations et mettant la vie de certains de nos concitoyens en danger. Avec le nouveau système de facturation individuel de la prestation de soins assumée par les établissements auprès de la CPAM, la CFTC ose espérer une réelle prise en compte de la dépense de l'établissement par séjour et donc une meilleure reconnaissance du travail accompli, rémunéré à la hauteur de l'engagement des professionnels.

    Enfin la CFTC est inquiète de ne rien voir venir pour la mise en place d’une véritable politique liée à la dépendance des Personnes Agées. Si le maintien à domicile est une réponse de transition, elle ne peut se suffire au vieillissement et à la grande dépendance, sans oublier le manque d’attractivité pour les personnels du maintien à domicile, dont les contrats de travail restent de grande précarité.

    Si la loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement de décembre 2015 a décliné un premier pan de réforme, il manque l’apport complémentaire et indispensable sur les hébergements en structure. Si le Plan Solidarité Grand Age de Philippe BAS (2007 – 2012) avait énoncé un programme ambitieux pour améliorer les ratios des personnels auprès de nos aînés en structure, il n’aura été qu’une goutte d’eau qui se sera vite asséchée pour ne pas avoir mis en correspondance les moyens financiers nécessaires. On ne pourra pas toujours faire l’économie d’une profonde réforme, si nous voulons laisser nos aînés toujours de plus en plus nombreux, et parfois délaissés par des familles éclatées, s’en aller dans le respect et la dignité humaine qui leur sont dues. L’UR CFTC Bretagne refuse que les salariés actifs sacrifient une seconde journée de travail au noir, contraire à toute éthique morale, à savoir que tout travail mérite salaire, pour financer la grande dépendance. La problématique du 5ème risque, longtemps écartée doit être affirmée afin de mettre en place les financements qui permettront de préserver un régime par répartition en lieu et place d’un régime assurantiel qui ne manquerait pas, de laisser une grande part de notre population sur le bas-côté de la route.

    En conclusion, la santé reste la plus belle richesse attachée à chacun d'entre nous. Son devenir ne peut être le fait ou n’appartenir qu’aux décisions d’une minorité soi-disant bien-pensante. Le système, depuis qu’il a été pris en charge par l’état et les parlementaires n’a fait que subir des restrictions sans fin, en tous sens, frappant le plus souvent, de plein fouet les personnes les plus fragiles et les plus précaires, qui, au fil des années ont de moins en moins accès aux soins et doivent faire face à des dépassements d’honoraire ou des restes à charge pour le moins inacceptables. On nous parle depuis 20 ans, de plus de qualité par une meilleure coordination et une meilleure organisation par la rationalisation, avec des moyens et des choix arrêtés, rejetant toute approche humaniste des soins et conduisant à la désertification médicale. La transformation du monde du travail et la destruction des emplois n’ont pas entraîné, en leur temps, les mesures correctionnelles indispensables qui auraient permis de préserver son équilibre. Retrouver ces équilibres par l’unique lorgnette de la maîtrise des dépenses n’est qu’une demi-réponse lorsque celles-ci augmentent et que les ressources diminuent. Le moment est donc venu, de quitter le mode de rapiéçage à répétition, pour une véritable réforme de fond en mettant au tour de la table une véritable démocratie participative ascendante, et une gouvernance nationale neutre, sans emprise, à l’écoute des français.
    Le temps est donc là pour réfléchir au renouveau de notre système de protection sociale en l’adaptant aux nouvelles trajectoires professionnelles. Celles-ci sont de plus en plus marquées par des transitions d’un emploi à un autre. Plutôt que la remise en cause du « modèle de 1945 », la CFTC croit en une troisième voie qui garantirait la continuité et la sécurité des droits des personnes, salariés ou indépendants à toutes les étapes de leur vie par la création d’un Régime Social Universel d’Activité. La CFTC est prête à relever le défi qui ne serait plus seulement un droit du travailleur mais un droit de l’humain. Nous passerons alors d’une logique de réparation à une logique d’investissement visant à l’autonomie de chacun dans la gestion du risque et de son parcours.

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  • Déclaration CFTC au CESER le 25 mars au sujet du PRSE (Programme Régional Santé Environnement)

    Monsieur Le Président de la République entend par la signature de ce contrat faire de la Bretagne « un laboratoire de l'action publique » , « une région pilote du nouveau rôle de l’État. » C'est donc en toute confiance que fut rédiger ce contrat, néanmoins la CFTC n'a pu que constater la non consultation des instances. En effet, ce document aurait dû être débattu au CESER avant d'être présenté au Conseil Régional où il aurait pu et dû être amandé. Force est de constater que le dialogue territorial avec les acteurs concernés n'a pu avoir lieu. Elle ne peut que saluer le vœu du CESER du 4 février 2019.
    La Bretagne est une terre d'innovation, elle s'approprie les évolutions législatives en proposant des fonctionnements mieux adaptés. C'est pourquoi la CFTC demande au Conseil Régional de fédérer les synergies de toutes des collectivités pour construire ensemble les modalités d'une action publique cohérente, comprise par tous sur les territoires afin de répondre aux enjeux d'un développement régional durable.
    Or ce contrat, peu lisible, semble avoir ignoré les orientations prises par la région que ce soit pour le STRADDET ou la Breiz Cop. Ce sont des documents d'orientation fondamentale pour la Bretagne. Comment faire de la Bretagne un laboratoire de l'action publique si l'on ne part pas de ses orientations ?
    Pour la CFTC, ceci met en évidence les difficultés de dialogue entre l'Etat et la Région. La déconcentration ou la différentiation ne seront possibles qu'a travers un dialogue franc et sincère.
    Dans le contexte actuel, pour la CFTC, il faut que ce dialogue ait lieu et qu'il soit visible pour nos concitoyens.
    La CFTC dénonce aussi le manque de données chiffrées de ce contrat, car comment mettre en œuvre et évaluer ces orientations sans savoir comment s’investit chacun des signataires ? Si tout doit se faire au mieux à budget constant, au pire en tenant compte des baisses des dotations, comment tout ceci se concrétisera-t-il ?
    Pour la CFTC la Bretagne doit pouvoir garder une marge de manoeuvre afin de ne pas démentir le Président de la République quand il lui propose d’être un “laboratoire de l’action publique” ou un “pilote” quant au rôle de l’Etat en region.

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  • A contre-courant du grand débat

    Img 8272Depuis la rentrée dernière, des partenaires sociaux dont la CFTC sont « EN MARCHE » commune pour combattre les ouvertures sauvages le dimanche des commerces en périphérie des communes de la banlieue Rennaise. S’appuyant sur la loi MACRON, les grandes enseignes n’hésitent désormais plus à bafouer les accords signés qui, jusque- là, permettaient de respecter un nombre de journées d’ouvertures déterminées les dimanches et jours fériés.
    Les rencontres récentes, avec des élus de proximité, maires, députés et sénateurs Brétiliens, ont permis de préparer et présenter un amendement dans le projet de la loi Pacte. Ensemble, avec l’appui de la CFTC, les élus locaux ont fait valoir que ce type d’ouverture ne devait pas répondre d’une déclinaison « JUPITERIENNE » mais devait relever de leur propre responsabilité, en parfaite connaissance des besoins des petits commerces de proximité, garante du maillage indispensable, et du lien social dans les campagnes pour éviter la désertification de nos communes.
    Outre cette approche, où, pour la CFTC, le travail du dimanche doit rester une exception pour permettre aux familles de se retrouver, et aux associations de fonctionner, cet amendement était une bouffée d’oxygène, contre la pensée unique, pour redonner du sens à une société décadente.
    Hélas que croyez-vous qu’il arriva ? Peine perdue ces soi-disant grands débats, sensés devoir écouter les revendications, redonner du pouvoir aux élus, ou encore revitaliser la désertification rurale, voire faciliter les transports en commun, finalement ne sont que stratégie d’endormissement. Si encore cet amendement avait eu un coût pour les contribuables, non, ce refus n’est ni plus ni moins qu’une contribution pour des capitaux privés, bien souvent très éloignés des Bretons.
    L’occasion était trop belle pour donner une réponse positive aux gilets jaunes, et une fois encore, elle n’est que le résultat d’un manque d’expertise où les jeunes parlementaires majoritaires, pour des raisons bassement politiques oublient ceux qui les ont élus.

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  • Village CFTC

    Le 28/09/2019 de 10:00 à 18:00

    • Place du Colombier - Rennes
    • Durée : 1 journée
    VILLAGE CFTC S’INSTALLE A RENNES !   En lien avec la Confédération, l’U.D. CFTC Ille et Vilaine et l’UL CFTC de Rennes accueillent le Samedi 28 Septembre ...
  • Formation Initiation au droit du travail

    Du 09/10/2019 au 11/10/2019 de 09:00 à 18:00

    • Mûr-de-Bretagne
    • Durée : 3 jours
    Public concerné: Tout militant (IRP, DS, conseiller du salarié)   Objectifs: - Apprendre à utiliser les sources et outils juridiques nécéssaires ...
  • Formation CSE

    Du 09/10/2019 au 11/10/2019 de 09:00 à 18:00

    • Mûr-de-Bretagne
    • Durée : 3 jours
    Public concerné: Elus du personnel ayant suivi la formation FIME.   Objectifs: - Aider à vous approprier le nouveau cadre légal régissant la ...

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Date de dernière mise à jour : 30/07/2019