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  • L’avant-projet de loi sur l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire crée un nouveau motif de licenciement.

    La vaccination contre le covid-19 deviendrait obligatoire pour l'ensemble des professionnels qui sont en contact avec des personnes fragiles. Sont ainsi concernés :

    - Les personnes exerçant leurs activités dans les établissements et services de santé et médico-sociaux ;

    - Les personnels de santé exerçant hors de ces établissements et services ;

    - Les professionnels employés à domicile pour des attributaires de l’allocation personnalisée d’autonomie ou de la prestation de compensation du handicap ;-

    Les personnels des services d’incendie et de secours ;

    - Les membres des associations agréées de sécurité civile ;

    - Les personnes exerçant des activités de transport sanitaire.

    La bataille que nous menons collectivement et solidairement dans cette crise sanitaire peut justifier, pour plus d’efficacité, des ajustements du cadre législatif. La CFTC a toujours soutenu les mesures permettant de freiner l’épidémie dès lors qu’elles apparaissaient nécessaires et proportionnelles au but recherché. La vaccination relève d’un choix personnel qui doit demeurer la responsabilité de chacun. Il ne nous appartient pas en tant qu’organisation syndicale de nous prononcer sur ce choix. Au gouvernement de prendre ses responsabilités s’il en juge autrement !

    Pour autant, dès lors que le gouvernement, entend instaurer une obligation vaccinale notamment pour le personnel soignant et le personnel en contact avec des publics vulnérables, il nous appartient de réagir quant aux conséquences qu’emporterait un tel choix pour les salariés concernés.

    Cet avant-projet de loi organise l’obligation vaccinale pour les soignants et autres personnels. Il stipule encore que ceux qui refuseront la vaccination s’exposeront à une mesure de licenciement. Ce texte crée donc un nouveau motif de licenciement du fait du choix de la non vaccination. La CFTC ne peut être que défavorable à la création d’un motif de licenciement lié au choix de la non vaccination.

    La vaccination du plus grand nombre est certes essentielle pour sortir de cette pandémie, pour autant il nous apparait disproportionné et contreproductif de contraindre les soignants plutôt que de les convaincre. De plus au regard de la pénurie d’emploi dans ces secteurs, ces mesures risquent de désorganiser les services dont nous avons pourtant cruellement besoin et affecteraient de manière certaine la qualité de la prise en charge de nos concitoyens.

    Enfin, si l’obligation de vaccination du personnel soignant venait à être adoptée, la CFTC demande que soit reconnue comme maladie professionnelle, toute maladie dont la corrélation avec la vaccination serait avérée.

    source: https://www.cftc.fr/actualites/lavant-projet-de-loi-sur-ladaptation-de-nos-outils-de-gestion-de-la-crise-sanitaire-cree-un-nouveau-motif-de-licenciement

  • Minimas salariaux : victoire pour la CFTC !

    8 octobre 2021 | Communiqués de presseEspace presse

    C’est une grande victoire que la CFTC a obtenu ce jeudi 7 octobre pour le pouvoir d’achat des salariés de la branche du secteur de gros à prédominance alimentaire et, au-delà, pour tous les salariés !

    La CFTC a toujours revendiqué le maintien d’un juste équilibre entre l’entreprise et la branche afin que cette dernière conserve son rôle de régulateur économique pour les entreprises et de protecteur des garanties sociales pour les salariés, concernant notamment les rémunérations minimales.

    Soucieuse de la maintenir dans ce rôle pivot, nous avons toujours rappelé l’importance de laisser à la branche la possibilité de déterminer la structuration de la rémunération minimale. Cette dernière incluant les salaires mais aussi des compléments de salaires, tels que les primes, qui font la politique salariale de chaque branche.

    En effet, le code du travail prévoit que la branche fixe librement « les salaires minimas hiérarchiques (SMH) ». Aucune définition, ni de contenu de ces SMH ne figure dans la loi, ce qui est logique puisque chaque branche a ses propres usages et pratiques en la matière.

    C’est donc tout naturellement que la Confédération ainsi que sa fédération CSFV ont contesté, devant le Conseil d’État en 2019, plusieurs arrêtés d’extension d’accords salariaux de branche pris par la ministre du Travail qui excluaient des clauses prévoyant d’intégrer des primes et des accessoires du salaire de base dans les minimas salariaux de la branche au prétexte que ces derniers ne constituaient pas du salaire de base pouvant être assimilé aux SMH.

    La CFTC a rappelé dans sa requête auprès de la haute juridiction, qu’en l’absence d’une définition des SMH par le code du travail, il ne revenait pas à la ministre du Travail d’apporter une définition, limitant le SMH au salaire de base. Le législateur ayant choisi de laisser cette prérogative aux partenaires sociaux des branches.

    C’est ce qu’a rappelé le Conseil d’État en affirmant clairement que : « il est loisible à la convention de branche, d’une part, de définir les salaires minima hiérarchiques et, le cas échéant à ce titre de prévoir qu’ils valent soit pour les seuls salaires de base des salariés, soit pour leurs rémunérations effectives résultant de leurs salaires de base et de certains compléments de salaire, d’autre part, d’en fixer le montant par niveau hiérarchique. »

    Télécharger le communiqué de presse au format .pdf

     

    source: https://www.cftc.fr/espace-presse/minimas-salariaux-victoire-pour-la-cftc

  • 1200 congressistes CFTC à Rennes en 2023

    Jamais jusqu'ici, après plus de cent ans d'existence la famille CFTC ne s'était rassemblée en Bretagne. C'est désormais acquis, depuis ce 23 septembre, le Conseil Confédéral a acté la venue de son Congrès en 2023, dans l'historique Couvent des Jacobins, en plein coeur de la ville de Rennes.

    Quel meilleur endroit pour un rassemblement d'une semaine dans une ville à densité humaine, qui s'ouvrira à la CFTC dans toutes les rues de la vieille ville.

    Rendez-vous incontournable avec l'histoire pour les militants et adhérents CFTC bretons, qui pourront profiter en nombre à un événement rassembleur pour donner une cure de jouvence aux valeurs humanistes de solidarité et de partage du syndicalisme.

    Continuité de l'histoire, passage de témoins entre trois générations, donner un nouvel élan et un éclairage au monde du travail de notre jeunesse, tels seront les éclairages prioritaires à mettre au devant de la scène.

    La joie d'avoir été retenue passée, maintenant le plus dur commence et on aura besoin de toutes nos forces militantes bretonnes pour ces deux années de préparation.

     

    Michel Rollo

    Président UR CFTC Bretagne

    Michel rollo

  • Déclaration CFTC à propos de l’étude : L'alimentation en Bretagne à l'horizon 2050 :

    La CFTC salue le travail de la section prospective lors de cette étude. Elle remercie les rapporteurs, ses deux présidents ainsi que son chef de pôle.


    Partant du « consom-acteur », cette étude montre toute la fragilité de l'alimentation soumise à la volatilité des désirs du consommateur d'où la difficulté de projections à long terme.


    L'étude montre combien le « consomm-acteur », est complexe voire schizophrénique, car il peut incarner à lui seul les quatre scénarios en même temps. La CFTC souligne la complexité du sujet : besoin essentiel à tout être vivant, sujet parfois clivant, dont l’étude a su envisager les différentes composantes en prenant en compte la dimension du développement durable. En effet, l’étude a su montrer que l'alimentation est liée au concept de bonne santé pas seulement celle des hommes et des femmes, mais aussi celle des sols, du bétail, et au-delà de la faune et flore dans son ensemble.


    La CFTC enjoint les instances régionales à travailler avec tous les acteurs pour que toute la filière alimentaire soit rétribuée à sa juste valeur, d'autant qu’elle compte les rémunérations les plus basses.


    Par ailleurs, l’alimentation peut devenir une véritable source de clivage et d’abandon des populations les plus en difficultés.
    Pour la CFTC, le conseil régional a déjà pris en compte la complexité du sujet dans sa feuille de route « Bien manger », il doit aller plus loin pour sécuriser la filière, lui donner les orientations d'avenir sachant qu'en dépit des facultés d'adaptation, l'agriculture a besoin d'un temps long, eu égard aux poids des investissements notamment, pour changer d'orientation.


    La CFTC invite le conseil régional à impliquer Bretonnes et Bretons dans une démarche d’échange et de co-construction avec tous les acteurs afin que chacun puisse prendre conscience de l'impact de ses choix et évoluer positivement.


    Je vous remercie de votre attention

    source: https://ceser.bretagne.bzh/upload/docs/application/pdf/2021-06/3._prospective_alimentation_-_synthese_-_session_du_7_juin_2021.pdf

     

    Annie Cottier

     

    Cottier annie

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  • Déclaration CFTC à propos de l’étude : Fondations et expressions de la culture maritime

    Dans la lignée des précédentes études, la CFTC souligne la qualité de ce travail et remercie les membres de la section MER et Littoral du CESER, les rapporteurs ainsi que son chef de pôle.
    Les recherches approfondies auprès des acteurs du secteur confirme l’attachement de la Bretagne à la mer ainsi qu’à toutes les activités liées à celle-ci.
    De la promenade en bord de plage à la course au large, des stations balnéaires au thermalisme, de la recherche à l’exploitation halieutique sans compter la construction navale civile, sportive et militaire, tous les sujets ont été abordés, sans concession d’un point de vue historique et contemporain.


    Cependant, la CFTC regrette que les « écoles de mer » par des contraintes réglementaires liées à la sécurité sanitaire de la pandémie COVID 19, soient en très grandes difficultés financières.
    Certaines ont même dû fermer, leurs locaux vendus à des promoteurs immobiliers, privant ainsi le territoire de ces lieux d’appropriation de la culture maritime, lieux dont le rayonnement est pourtant national.

    La CFTC invite le prochain Conseil Régional à s’approprier les études de la section Mer et Littoral afin de construire un plan d’action dynamique en faveur des acteurs et animateurs de cette maritimité.

    La CFTC souhaite également qu’avec une communication adaptée, la région entraîne la population bretonne dans son ensemble jeune et moins jeunes vers une plus forte appropriation de ce bien séculaire.


    Merci de votre attention

     

    source: https://ceser.bretagne.bzh/upload/docs/application/pdf/2021-06/1._la_culture_maritime_en_bretagne_-_synthese_-_session_du_7_juin_2021.pdf

     

    Annie Cottier

    Cottier annie

  • Ouverture de la permanence "Soutien Psychologique"

    A compter du 26 Mai 2021, l’Union Départementale CFTC 35 ouvre une nouvelle permanence « soutien psychologique », celle-ci est ouverte à tous les adhérents CFTC, et permettra d’accompagner les personnes qui font face à des situations de mal-être au travail ou personnelles, la proximité et le relationnel faciliteront le dialogue et la mise en confiance.

     

    Ce « soutien psychologique » est assuré par Sylvie Desmonts, psychologue certifiée.

     

    Vous pouvez prendre rendez-vous auprès du secrétariat de l’U.D. 35 au 02 99 65 18 29.

     

    N’hésitez pas !

  • Un camion Une mission :la CFTC

    De report en report, et après plusieurs mois où nous avons dû renoncer aux formations syndicales en présentiel, l’UR CFTC espère que le mois de juin va permettre à ses adhérents de se retrouver pour relancer son programme de stages 2021. Tout est prêt, pour retrouver ces moments indispensables de pouvoir se rencontrer entre militants, sans quoi la vie syndicale perd sa principale raison d’être :la solidarité collective

  • Analyse CFTC des Elections TPE

    Du 22 mars au 6 avril, près de 5 millions de salariés du particulier employeur ou des très petites entreprises (TPE) étaient appelés à voter pour les syndicats qui les représenteront

     

    Le résultat de 5,9% obtenu par la CFTC ne peut nous satisfaire. Mais peut-on seulement l’interpréter ? Le taux de participation particulièrement faible (5,44%, inférieur à celui de 2017), et le nombre de voix exprimées (266 000) rendent la lecture du scrutin bien difficile.

    Il semble évident que tous les moyens n’ont pas été mis en œuvre par les pouvoirs publics pour sensibiliser ces salariés à l’importance d’un scrutin qui vise non seulement à désigner des représentants dans les CPRI, mais est pris en compte pour la constitution des conseils de prud’hommes et la détermination de l’audience des organisations syndicales.

    La crise sanitaire qui a gêné la campagne électorale des organisations syndicales et restreint les interactions sociales est une première explication, évidente, mais pas suffisante. La couverture médiatique du scrutin, par le service public comme par les chaines d’informations privées, a été totalement inexistante. 

    Pourquoi ne pas organiser des débats télévisés entre leader syndicaux à l’instar de ce qu’il se fait pour les élections traditionnelles ? La démocratie passe aussi par les syndicats. Si la CFTC reconnait un recul, aujourd’hui c’est avant tout la démocratie qui perd quand elle ne mobilise qu’un 1 électeur sur 20.

    La CFTC remercie les salariés qui lui ont accordé leur confiance, qui ont reconnu et validé un syndicalisme de proximité, de construction sociale, loin de l’image contestataire portée par nombre de nos concurrents.

    Elle félicite ses militants à travers tout le territoire national, dans tous les secteurs concernés par cette élection, des militants qui se sont faits les ambassadeurs de ce nouveau syndicalisme et qui ont fait campagne dans des conditions particulièrement difficiles.

    Télécharger le communiqué au format .pdf

    Consulter les résultats sur le site du ministère

    Merci à tous nos militants !

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  • La Conférence sociale de Bretagne veut se porter au chevet de la jeunesse

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage sur une série de mesures afin de soutenir la jeunesse sur les terrains de l’emploi, et de l’apprentissage, dans le contexte épidémique actuel.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne, composé d’organisations représentatives des salariés et employeurs, sans oublier le Conseil régional et l’Etat, se fixe pour objectif de filer un coup de pouce aux jeunes en matière d’apprentissage, et d’insertion professionnelle, face aux « interrogations sur leur avenir » induites par la crise sanitaire actuelle.

    « Il faut attirer les jeunes dans le monde de l’entreprise compte tenu des difficultés qu’ils rencontrent à l’heure actuelle », avance Michel Rollo, président de la CFTC Bretagne.

    Généraliser le tutorat

    Au menu : développer l’accès à l’emploi des jeunes, multiplier les opportunités d’alternance (25 000 personnes actuellement en Bretagne) et de stage. « La Région a mis en place de nouvelles actions, et a fait évoluer ses dispositifs pour accompagner les jeunes : formations supplémentaires, aide à la mobilité, etc. », détaille Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne.

    Pas de budget supplémentaire, mais une dynamique collective conjuguant « les efforts de l’Etat, de la Région, des collectivités et des entreprises. Des aides existent déjà et peuvent être sollicitées auprès de l’Etat, de la Région ou des intercommunalités », poursuit l’élu.

    Projet réalisable ou vœux pieux ? Pour Brigitte Lecornet, présidente de l’organisation patronale Confédération des PME Bretagne, il faut prendre en compte l’état actuel de l’économie. « Le manque de visibilité peut nous empêcher, aujourd’hui, de recruter un salarié ou un apprenti. Quand votre activité peut s’arrêter du jour au lendemain, à cause du Covid, vous êtes paralysés. »

    Le tutorat sera aussi encouragé dans les entreprises. « Il faut amener les employeurs à envisager qu’un salarié, proche de la retraite, puisse lever le pied pour former le jeune qui le remplacera », argue Michel Rollo, de la CFTC. Thierry Gourlay, secrétaire régional de la CGT Bretagne, nuance : « Le tuteur ne peut pas être simplement quelqu’un de bonne volonté. Ça s’apprend, ça nécessite une formation, et des disponibilités. Il faut valoriser ce rôle. »

    Le spectre du diplôme au rabais

    Le confinement, et les cours en distanciel, ont provoqué une nouvelle peur chez les jeunes : celle d’un « diplôme au rabais » aux yeux des recruteurs. « Les employeurs font confiance aux jeunes. Il faut savoir qu’un jeune qui arrive dans la vie active n’est pas opérationnel, il faut parfois une mise à niveau. Ça s’appelle l’expérience », livre Brigitte Lecornet.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage également à valoriser l’image de certains métiers en tension porteurs d’emploi, mais « souvent les plus difficiles, et sans qualification. En Bretagne, dans l’agroalimentaire, les manœuvres, ou l’aide à domicile », soutient Thierry Gourlay de la CGT.

    Enfin, pour aider les jeunes à y voir plus clair dans la jungle d’offres de stage, d’alternance, et de jobs étudiants, la Conférence sociale de Bretagne a acté de faire converger les annonces éparpillées sur les sites d’information vers la plateforme IDEO.

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  • Stop à une politique de santé à deux vitesses

    Depuis deux ans l’IMB (Imagerie Médicale de Bretagne) subit une fermeture successive des cabinets de radiologie de proximité.

    Ce 2 avril la quarantaine de personnels, avec la CFTC , se sont mis en grève pour aller au devant de la population, des politiques locaux mais aussi pour défendre leur outil de travail menaçé, alors que leur activité ne cesse de s’accroître.

    Composé de 8 cabinets et de 12 radiologues l’IMB ferme ses portes les unes après les autres.

    Fermeture du Site de Ste Elisabeth à Rennes, fermeture du site de Chantepie hier, et aujourd'hui, la quarantaine de salariés vient d’apprendre subitement la fermeture du site de Dupont des Loges à Rennes et du site de Montfort sur Meu.

    Cette restructuration s'inscrit dans un seul but de rentabilité, alors que les listes des Rendez -Vous sont surbookés avec des délais d’attente de plus en plus longs.

    A l’argument de la paupérisation de la profession de radiologue, la CFTC répond désertification de la ruralité au profit des villes attractives, et primauté de l’argent roi au détriment des usagers. En un mot, l’argent de la SECU, l’argent de tous est utilisé pour le profit de quelques uns.

    Outre le licenciement occasionné de bon nombre de personnels ces fermetures successives, délibérées, provoquent une diminution des champs d'action de la médecine de ville, pénalise les hôpitaux de proximité. Du même coup, c’est toute la population locale qui subit une exclusion médicale et sociale.

    Une pétition a été lancé sur change.org

    Depuis de longues années, la CFTC dénonce une politique de rentabilité qui d’un côté valorise la santé privé marchande tout en mettant à mal le service public et l’égalité des mêmes soins pour tous les Français.

    Michel rollo

     

     

       Michel Rollo

       Président de la CFTC Bretagne

     

     

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  • Ouvrons nos portes à la jeunesse

     

    Le 9 mars 2021  

    « Ouvrons nos portes à la jeunesse »  

    Déclaration commune des membres du bureau de la Conférence sociale de Bretagne, qui réunit  les organisations représentatives des salariés et des employeurs, le Conseil régional et l’Etat,  auxquels s’associent, les chambres consulaires, l’ABEA et le Mouvement associatif de Bretagne  (liste complète en bas de page).  

    Les jeunes sont confrontés, dans le contexte de crise sanitaire, à des difficultés inédites. S’il est  impossible de généraliser tant les situations sont diverses, tous sont peu ou prou confrontés à  des interrogations sur leur avenir et à leur place dans la société. Le cumul de l’isolement  contraint, de difficultés financières, de modifications profondes dans leurs modes de vie et  d’apprentissage et, plus que tout, le sentiment d’une absence de perspective, entraînent des  souffrances psychologiques dont on perçoit la montée.  

    Les réponses à apporter à ces situations sont multiples. Elles appellent à la mobilisation de  chacun, et ne sauraient se résumer à une mesure miracle.  

    Pour autant, la question de l’accueil des jeunes dans des environnements de  travail, quels qu’ils soient, entreprises, associations, ou collectivités, apparaît  comme un enjeu majeur.  

    Nous entendons répondre à plusieurs objectifs :  

    Développer l’accès à l’emploi des jeunes.  

    Ouvrir des terrains d’alternance pour celles et ceux qui sont engagés dans cette voie de  formation. L’augmentation importante en 2020, malgré le contexte, du nombre de  jeunes en apprentissage, aujourd’hui près de 25 000 en Bretagne.  

    Ouvrir des terrains de stages pour ceux qui en ont besoin dans leur cursus de formation,  Créer des lieux d’échange avec le monde du travail, ne serait-ce que quelques jours  (Journée découverte de 3ème par exemple) pour ouvrir des perspectives et donner de  l’espoir.  

    Favoriser l'engagement bénévole et le volontariat (comme le service civique), facteur  de rencontres intergénérationnelles, d'expérience altruiste et d’acquisition de  compétences.  

    Les membres du bureau de la conférence sociale et signataires de cette  déclaration commune partagent cet enjeu essentiel et s’engagent ensemble à  offrir le maximum de propositions aux jeunes en Bretagne. 

    Pour cela, ils entendent sensibiliser l’ensemble des employeurs et les représentants des salariés  au sein des entreprises et des instances de dialogue social à l’importance de cette « ouverture  des portes », recenser les offres existantes, en créer de nouvelles chaque fois que possible. Ils  entendent favoriser l’information sur ces offres en coordonnant les diverses plateformes  existantes. Ils sensibiliseront aussi leurs salarié.e.s à l’engagement individuel que chacun.e  peut prendre au sein de son entreprise ou de sa structure afin d’assurer le meilleur accueil et  le meilleur accompagnement. Le tutorat devra être renforcé et reconnu.  

    A cet effet ils pourront s’appuyer notamment sur les mesures du plan national « un jeune une  solution ». 

    Cette ouverture devra évidemment se concilier avec tous les impératifs de la situation sanitaire  et le respect des règles et protocoles en vigueur. Elle devra aussi tenir compte de la situation  spécifique de chaque lieu de travail et de chaque entreprise, dont certaines sont déjà très  fragilisées par la crise. 

    Bureau de la Conférence sociale de Bretagne :  

    Lydie NICOL, Secrétaire régionale CFDT ,  Thierry GOURLAY, Secrétaire régional CGT , Jean-Marie BERTHO, Président CFE-CGC , Michel ROLLO, Président  CFTC  

    Hervé KERMARREC, Président MEDEF , Mickaël MORVAN, Président U2P  

    Olivier CLANCHIN, Président ABEA, Jean-François GARREC, Président CCI Bretagne , André SERGENT, Président Chambre d’Agriculture, Brigitte LECORNET, Présidente CPME , Thierry COUE, Président FRSEA, Louis NOEL, Président  CMAR Bretagne, Catherine LATOUR, Présidente Mouvement associatif de  Bretagne

    Loïg CHESNAIS-GIRARD  Président de la Région , Emmanuel BERTHIER  Préfet de région 

     

     

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  • Les OS demandent un "1er SOMMET SOCIAL BRETON"

    A l'initiative de la CFDT, CFTC, CGT et la CGC, les OS ont demandé la mise en place d'un premier sommet social breton d'ici à la fin de l'été
    Contexte et enjeux
    Nul ne connaît l’issue de la crise que nous vivons. Seule certitude : les difficultés économiques et sociales seront majeures en sortie de crise et le risque démocratique élevé. Nous devrons donc rapidement poser des jalons structurants pour l’avenir de la Bretagne. Cela nous confère la responsabilité collective de tout mettre en œuvre pour répondre à ces défis mis en lumière par la crise sanitaire.
    La conférence sociale régionale doit participer, pour ce qui la concerne, à préfigurer une conception innovante de l’économie de long terme, appuyée sur le dialogue social et des espaces de régulation territoriaux au service d’une meilleure résilience.
    Plusieurs objectifs pour un tel évènement :
    • Un nouveau pacte productif au service d’un rebond écologique et social
    • Mettre en lumière les filières d’avenir et les dynamiques de territoires
    • Définir les formations et les actions utiles pour des emplois de qualité et sécurisés
    • Définir des mécanismes collectifs et de redistribution des politiques publiques
    • Lutter contre les inégalités sociales et territoriales pour limiter le risque démocratique et lutter contre la pauvreté
    les impacts espérés:
    Un évènement marquant réunissant les acteurs économiques et sociaux régionaux pour élaborer les fondements d’un nouveau pacte social, environnemental et démocratique.
    La mise en place d’une gouvernance quadripartite pour une transition réussie
    Une dynamique de transformation coordonnée régionalement, en étroite collaboration avec les acteurs institutionnels et de la société civile sur les territoires

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  • CFTC BZH: Des Conseillers Juridiques à votre écoute

    Élections TPE
    David Houget et son collègue ont été licenciés, pendant le premier confinement, par une TPE qui bénéficiait pourtant du dispositif de chômage partiel. Preuve que la CFTC agit aussi pour les salariés des TPE et du particulier employeur, ils ont trouvé auprès d’elle une aide précieuse et très humaine.
    Début juillet, David Houget, commercial dans une très petite entreprise (TPE), a trouvé de l’aide auprès de la CFTC d’Ile-et-Vilaine. Celle-ci va l’assister, ainsi que son collègue, dans le conflit qui les oppose à leur ex-employeur. Ce grossiste en pièces détachées d’automobile les a en effet licenciés pendant le confinement, tout en bénéficiant du dispositif de chômage partiel. Il employait jusque-là quatre salariés, deux à Saint-Malo… et deux à Rennes : David Houget et son collègue.
    Du 22 mars au 4 avril 2021, votez aux élections TPE !
    Quel problème rencontrez-vous avec votre ex-employeur ?
    Courant avril, en plein confinement, notre patron a évoqué ses difficultés financières. Puis il nous a demandé de choisir entre une rupture conventionnelle et un licenciement économique. Nous avons préféré la seconde option.
    Nos entretiens préalables à licenciement ont eu lieu le 4 mai en visioconférence. À cette occasion, notre employeur nous a proposé un CSP [contrat de sécurisation professionnelle, NDLR], avec un délai de réflexion de 21 jours. Option que nous avons finalement choisie. L’indemnité de Pôle emploi est en effet égale, dans ce cas, à 75 % de la rémunération brute, au lieu de 57 %.
    Au bout du délai de réflexion, le 25 mai, nos contrats de travail ont été rompus, comme cela devait se faire. À partir de là, nous devions percevoir nos indemnités. Mais notre employeur n’a pas envoyé à temps certains documents à Pôle emploi, qui ne pouvait donc pas nous prendre en charge. Donc, n’étant plus salariés de notre ex-entreprise, nous nous sommes retrouvés sans statut ni ressources… jusqu’au 19 juin. Ensuite, comme notre ex-employeur a, en plus de cela, mal rempli les documents de Pôle emploi, je ne perçois que 1.050 euros par mois au lieu de 1.500 euros.
    Par ailleurs, il n’a pas réglé en totalité mon solde de tout compte, qui comprend mon salaire de mai, mes congés payés et ma prime de licenciement. Il m’a aussi mis en congé pendant une semaine au mois de mai, sans m’en avertir. De ce fait, sur les 3.000 euros qu’il me doit, je n’ai reçu à ce jour que 1.300 euros.
    Que demandez-vous aujourd’hui ?
    Je conteste le licenciement économique devant les prud’hommes. Mon employeur bénéficiait en effet du dispositif de chômage partiel mis en place pendant le confinement [une allocation d’activité partielle cofinancée par l’État et l’Unédic, NDLR]. Il n’avait donc pas le droit de me licencier. En outre, je demande un référé prud’homal pour obtenir en urgence le versement des sommes qui me sont dues. Et j’ai indiqué à mon ex-employeur que je me réservais le droit de l’attaquer au civil pour obtenir réparation de l’abus de confiance que j’estime avoir subi.
    Qu’est-ce qui vous a donné l’idée de vous adresser à la CFTC ?
    Mon ex-patron tardait à fournir les documents qu’on lui demandait, sous toutes sortes de prétextes plus ou moins crédibles. Mon collègue et moi devions donc faire valoir nos droits. Alors nous sommes allés voir plusieurs syndicats. Et c’est à la CFTC que nous avons été le mieux accueillis. Nous avons eu affaire à un juriste, François Macquaire, qui a tout de suite compris l’aspect anormal de notre situation et l’urgence, pour nous, de trouver une solution.

    Cité JUDICIAIRE

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  • Village CFTC en Bretagne

    Après Brest, fin janvier, c'était Rennes qui accueillait ce samedi le village CFTC sur deux sites du centre ville. L'une sur la grande place du général de GAULLE, lieu de rencontres hebdomadaires de manifestations en tout genre, et autour des commerces. Et le second, proche du grand marché du semedi place des lices.
    Un grand merci à la quinzaine de militants présents qui n'ont pas hésité à braver les températures négatives pour lancer notre campagne TPE. Les flyers "VOYEZ GRAND, VOTEZ CFTC", ont ainsi pu faire leur grande entrée dans les petits commerces de la ville, aux bouches de métro, au bas du marché, et se disperser très sereinement au milieu de la manif du jour sur le harcèlement

    camion village CFTC TPE

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  • Deux poids deux mesures, le virus ensemence les injustices

    [b]Sentiment d'injustice: deux poids deux mesures. Qui peut expliquer qu'à la porte d'un commerce on doit respecter une distanciation d'1 mètre minimum alors que dans une manifestation on peut être tasser les uns sur les autres? Qui peut accepter que l'on doit porter un masque, seul dans la rue, sous peine d'amende alors que dans des regroupements, certains peuvent ne pas en porter sans risque de verbalisation? Qui peut comprendre lorsqu'on nous dit que la circulation du virus a repris parce que les petits commerces ont réouvert alors que personne n'ouvre la bouche devant l'acceptation du laisser faire de nombreuses manifestations dans les rues de milliers de personnes? Ne serions nous pas tous empreints des mêmes libertés face aux innombrables incohérences qui nous sont infligées à l'approche des fêtes de fin d'année? Liberté d'expression ou liberté de se déplacer n'auraient elles pas la même transparence que l'on soit seul ou que l'on soit en groupe? La liberté de chacun et l'espérance de jours meilleurs pour demain passent par l'acceptation de ses propres responsabilités et du respect que l'on montre chacun envers les autres.

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  • N'attendez pas pour venir nous voir !!!

    N'attendez pas d'avoir un problème avec votre employeur, votre directeur ou avec un organisme social pour venir nous voir.

    Bouee bleueDans une carrière, il faut savoir être prévoyant et ne rien laisser au hasard.

    Chaque semaine, nous recevons des salariés ou des agents qui se retrouvent sans ressource pour se défendre. Souvent, la situation est très détériorée et les délais très avancés pour pouvoir faire valoir ses droits. Nous répondons toujours présent, mais souvent, la personne s'apperçoit de tout ce qu'elle aurait pu faire en amont, bien avant d'être dans une situation compliquée. Être là en amont, c'est aussi notre travail. Vous répondre sur vos droits, sur vos réglements intérieurs, sur vos conventions collectives. Vous conseiller avant que le pire n'arrive. C'est pour ça qu'un salarié adhérent, un agent militant de la CFTC, auront toujours un avantage sur ceux qui ont préféré ne pas adhérer.

    La CFTC est là pour vous. Appelez-nous ! 

    Tant qu'à risquer de se noyer, autant avoir sa bouée avec soi avant de tomber à l'eau.

  • Meilleur cru à chacune et chacun pour 2020

    En cette année des deux 20 que la production et la récolte que nous en aurons se remplissent de projets ambitieux au sein de nos structures pour un syndicalisme CFTC nouveau, dynamique et ouvert à toute construction sociale. Face aux tentatives répétées de passages en force, en l’absence de véritables négociations avec les partenaires sociaux à tous les niveaux, offrons à tout instant la résistance d’un dialogue indestructible. Nos entreprises, notre société, ne pourront garantir leur avenir qu’en s’appuyant sur l’intelligence collective de leurs salariés et la démocratie participative des citoyens.

    La CFTC Bretagne souhaite à chacun de ses adhérents et à leur famille ses meilleurs vœux pour que chacun trouve dans sa vie quotidienne la meilleure harmonie possible vers la conquête du bonheur que ce soit à la maison, au travail ou dans la vie associative.

    Notez déjà sur votre agenda 2020 une rencontre sur 2 jours forum les 5 et 6 mai avec une journée débat sur les retraites avec la présence annoncée de Pascale COTON et une seconde sur la représentation en entreprise

    Bloavez mad, leun a joa, a blijadur hag a brosperite

    Heureuse et belle année à chacunHeureuseImage

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  • Village CFTC Rennes 28 septembre 2019

    Logo cftc

    COMMUNIQUE CFTC

    21 septembre 2019

     

    LE VILLAGE CFTC SERA À RENNES
    LE SAMEDI 28 SEPTEMBRE

    Quand on entend « syndicat » et « dans la rue » dans une même phrase, on pense inéluctablement :
    manifs, blocages et barricades, ou encore défilés, banderoles et CRS.

    Pourtant c’est un tout autre type de manifestation que la CFTC organise à Rennes le samedi 28 septembre prochain.


    On connaît le rôle des syndicats dans les grandes négociations nationales. Les salariés sont informés de leurs actions sur les lieux de travail ou encore dans les mobilisations de rue. On connaît moins, en revanche, leur responsabilité en tant qu’acteurs majeurs du paritarisme.


    Au quotidien, grâce au travail de ses milliers d’administrateurs et de mandatés, la CFTC participe à la cogestion de nombreux champs de la vie des Français : retraite, logement, chômage, famille, formations.
    Ce rôle, tout aussi essentiel que méconnu, la CFTC le tient pour tous et vient le présenter aux rennaises et aux rennais dans un Village éphémère qui sera situé Place du Colombier.


    Au programme :
     Accueil du public par des experts bénévoles qui répondront gratuitement sur de nombreuses
    thématiques,
     Une animation photomaton,
     Un bar à jus pour la convivialité et la santé ainsi que de nombreux goodies !
    Avec son village, la CFTC vient rendre compte auprès du grand public de son rôle d’acteur du paritarisme et donne la preuve de la vivacité de son Mouvement. Une vivacité qu’elle espère bien transformer en bons résultats lors des élections CSE en entreprise.

    INFOS PRATIQUES :

    Le samedi 28 septembre
    de 11h00 à 18h00 - Place du Colombier
    CFTC – UD Ille-et-Vilaine – 02 99 65 18 29 - udcftc35@orange.fr
    Contact presse CFTC – Paul mercier – 06 33 26 08 71 – presse@cftc.fr

Bienvenue sur le site internet de L'Union Régionale CFTC de Bretagne

Vous y découvrirez la présentation et l'actualité de la CFTC en Bretagne. Vous pourrez obtenir plus d'informations sur nous et nous contacter

Les syndicats CFTC de Bretagne défendent tous les salariés. Ils améliorent les conditions de vie par la négociation et le dialogue social.

Venez nous rencontrer au 158 rue de Nantes 35000 Rennes (arrêt de bus STAR: Foyer rennais ligne 5 et ligne 57) ou dans une de nos Unions Départementales : 22 29 35 et 56