UR CFTC Bretagne

  • La Conférence sociale de Bretagne veut se porter au chevet de la jeunesse

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage sur une série de mesures afin de soutenir la jeunesse sur les terrains de l’emploi, et de l’apprentissage, dans le contexte épidémique actuel.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne, composé d’organisations représentatives des salariés et employeurs, sans oublier le Conseil régional et l’Etat, se fixe pour objectif de filer un coup de pouce aux jeunes en matière d’apprentissage, et d’insertion professionnelle, face aux « interrogations sur leur avenir » induites par la crise sanitaire actuelle.

    « Il faut attirer les jeunes dans le monde de l’entreprise compte tenu des difficultés qu’ils rencontrent à l’heure actuelle », avance Michel Rollo, président de la CFTC Bretagne.

    Généraliser le tutorat

    Au menu : développer l’accès à l’emploi des jeunes, multiplier les opportunités d’alternance (25 000 personnes actuellement en Bretagne) et de stage. « La Région a mis en place de nouvelles actions, et a fait évoluer ses dispositifs pour accompagner les jeunes : formations supplémentaires, aide à la mobilité, etc. », détaille Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne.

    Pas de budget supplémentaire, mais une dynamique collective conjuguant « les efforts de l’Etat, de la Région, des collectivités et des entreprises. Des aides existent déjà et peuvent être sollicitées auprès de l’Etat, de la Région ou des intercommunalités », poursuit l’élu.

    Projet réalisable ou vœux pieux ? Pour Brigitte Lecornet, présidente de l’organisation patronale Confédération des PME Bretagne, il faut prendre en compte l’état actuel de l’économie. « Le manque de visibilité peut nous empêcher, aujourd’hui, de recruter un salarié ou un apprenti. Quand votre activité peut s’arrêter du jour au lendemain, à cause du Covid, vous êtes paralysés. »

    Le tutorat sera aussi encouragé dans les entreprises. « Il faut amener les employeurs à envisager qu’un salarié, proche de la retraite, puisse lever le pied pour former le jeune qui le remplacera », argue Michel Rollo, de la CFTC. Thierry Gourlay, secrétaire régional de la CGT Bretagne, nuance : « Le tuteur ne peut pas être simplement quelqu’un de bonne volonté. Ça s’apprend, ça nécessite une formation, et des disponibilités. Il faut valoriser ce rôle. »

    Le spectre du diplôme au rabais

    Le confinement, et les cours en distanciel, ont provoqué une nouvelle peur chez les jeunes : celle d’un « diplôme au rabais » aux yeux des recruteurs. « Les employeurs font confiance aux jeunes. Il faut savoir qu’un jeune qui arrive dans la vie active n’est pas opérationnel, il faut parfois une mise à niveau. Ça s’appelle l’expérience », livre Brigitte Lecornet.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage également à valoriser l’image de certains métiers en tension porteurs d’emploi, mais « souvent les plus difficiles, et sans qualification. En Bretagne, dans l’agroalimentaire, les manœuvres, ou l’aide à domicile », soutient Thierry Gourlay de la CGT.

    Enfin, pour aider les jeunes à y voir plus clair dans la jungle d’offres de stage, d’alternance, et de jobs étudiants, la Conférence sociale de Bretagne a acté de faire converger les annonces éparpillées sur les sites d’information vers la plateforme IDEO.

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  • Ouvrons nos portes à la jeunesse

     

    Le 9 mars 2021  

    « Ouvrons nos portes à la jeunesse »  

    Déclaration commune des membres du bureau de la Conférence sociale de Bretagne, qui réunit  les organisations représentatives des salariés et des employeurs, le Conseil régional et l’Etat,  auxquels s’associent, les chambres consulaires, l’ABEA et le Mouvement associatif de Bretagne  (liste complète en bas de page).  

    Les jeunes sont confrontés, dans le contexte de crise sanitaire, à des difficultés inédites. S’il est  impossible de généraliser tant les situations sont diverses, tous sont peu ou prou confrontés à  des interrogations sur leur avenir et à leur place dans la société. Le cumul de l’isolement  contraint, de difficultés financières, de modifications profondes dans leurs modes de vie et  d’apprentissage et, plus que tout, le sentiment d’une absence de perspective, entraînent des  souffrances psychologiques dont on perçoit la montée.  

    Les réponses à apporter à ces situations sont multiples. Elles appellent à la mobilisation de  chacun, et ne sauraient se résumer à une mesure miracle.  

    Pour autant, la question de l’accueil des jeunes dans des environnements de  travail, quels qu’ils soient, entreprises, associations, ou collectivités, apparaît  comme un enjeu majeur.  

    Nous entendons répondre à plusieurs objectifs :  

    Développer l’accès à l’emploi des jeunes.  

    Ouvrir des terrains d’alternance pour celles et ceux qui sont engagés dans cette voie de  formation. L’augmentation importante en 2020, malgré le contexte, du nombre de  jeunes en apprentissage, aujourd’hui près de 25 000 en Bretagne.  

    Ouvrir des terrains de stages pour ceux qui en ont besoin dans leur cursus de formation,  Créer des lieux d’échange avec le monde du travail, ne serait-ce que quelques jours  (Journée découverte de 3ème par exemple) pour ouvrir des perspectives et donner de  l’espoir.  

    Favoriser l'engagement bénévole et le volontariat (comme le service civique), facteur  de rencontres intergénérationnelles, d'expérience altruiste et d’acquisition de  compétences.  

    Les membres du bureau de la conférence sociale et signataires de cette  déclaration commune partagent cet enjeu essentiel et s’engagent ensemble à  offrir le maximum de propositions aux jeunes en Bretagne. 

    Pour cela, ils entendent sensibiliser l’ensemble des employeurs et les représentants des salariés  au sein des entreprises et des instances de dialogue social à l’importance de cette « ouverture  des portes », recenser les offres existantes, en créer de nouvelles chaque fois que possible. Ils  entendent favoriser l’information sur ces offres en coordonnant les diverses plateformes  existantes. Ils sensibiliseront aussi leurs salarié.e.s à l’engagement individuel que chacun.e  peut prendre au sein de son entreprise ou de sa structure afin d’assurer le meilleur accueil et  le meilleur accompagnement. Le tutorat devra être renforcé et reconnu.  

    A cet effet ils pourront s’appuyer notamment sur les mesures du plan national « un jeune une  solution ». 

    Cette ouverture devra évidemment se concilier avec tous les impératifs de la situation sanitaire  et le respect des règles et protocoles en vigueur. Elle devra aussi tenir compte de la situation  spécifique de chaque lieu de travail et de chaque entreprise, dont certaines sont déjà très  fragilisées par la crise. 

    Bureau de la Conférence sociale de Bretagne :  

    Lydie NICOL, Secrétaire régionale CFDT ,  Thierry GOURLAY, Secrétaire régional CGT , Jean-Marie BERTHO, Président CFE-CGC , Michel ROLLO, Président  CFTC  

    Hervé KERMARREC, Président MEDEF , Mickaël MORVAN, Président U2P  

    Olivier CLANCHIN, Président ABEA, Jean-François GARREC, Président CCI Bretagne , André SERGENT, Président Chambre d’Agriculture, Brigitte LECORNET, Présidente CPME , Thierry COUE, Président FRSEA, Louis NOEL, Président  CMAR Bretagne, Catherine LATOUR, Présidente Mouvement associatif de  Bretagne

    Loïg CHESNAIS-GIRARD  Président de la Région , Emmanuel BERTHIER  Préfet de région 

     

     

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  • Ouvrons nos portes à la jeunesse

     

    Le 9 mars 2021  

    « Ouvrons nos portes à la jeunesse »  

    Déclaration commune des membres du bureau de la Conférence sociale de Bretagne, qui réunit  les organisations représentatives des salariés et des employeurs, le Conseil régional et l’Etat,  auxquels s’associent, les chambres consulaires, l’ABEA et le Mouvement associatif de Bretagne  (liste complète en bas de page).  

    Les jeunes sont confrontés, dans le contexte de crise sanitaire, à des difficultés inédites. S’il est  impossible de généraliser tant les situations sont diverses, tous sont peu ou prou confrontés à  des interrogations sur leur avenir et à leur place dans la société. Le cumul de l’isolement  contraint, de difficultés financières, de modifications profondes dans leurs modes de vie et  d’apprentissage et, plus que tout, le sentiment d’une absence de perspective, entraînent des  souffrances psychologiques dont on perçoit la montée.  

    Les réponses à apporter à ces situations sont multiples. Elles appellent à la mobilisation de  chacun, et ne sauraient se résumer à une mesure miracle.  

    Pour autant, la question de l’accueil des jeunes dans des environnements de  travail, quels qu’ils soient, entreprises, associations, ou collectivités, apparaît  comme un enjeu majeur.  

    Nous entendons répondre à plusieurs objectifs :  

    Développer l’accès à l’emploi des jeunes.  

    Ouvrir des terrains d’alternance pour celles et ceux qui sont engagés dans cette voie de  formation. L’augmentation importante en 2020, malgré le contexte, du nombre de  jeunes en apprentissage, aujourd’hui près de 25 000 en Bretagne.  

    Ouvrir des terrains de stages pour ceux qui en ont besoin dans leur cursus de formation,  Créer des lieux d’échange avec le monde du travail, ne serait-ce que quelques jours  (Journée découverte de 3ème par exemple) pour ouvrir des perspectives et donner de  l’espoir.  

    Favoriser l'engagement bénévole et le volontariat (comme le service civique), facteur  de rencontres intergénérationnelles, d'expérience altruiste et d’acquisition de  compétences.  

    Les membres du bureau de la conférence sociale et signataires de cette  déclaration commune partagent cet enjeu essentiel et s’engagent ensemble à  offrir le maximum de propositions aux jeunes en Bretagne. 

    Pour cela, ils entendent sensibiliser l’ensemble des employeurs et les représentants des salariés  au sein des entreprises et des instances de dialogue social à l’importance de cette « ouverture  des portes », recenser les offres existantes, en créer de nouvelles chaque fois que possible. Ils  entendent favoriser l’information sur ces offres en coordonnant les diverses plateformes  existantes. Ils sensibiliseront aussi leurs salarié.e.s à l’engagement individuel que chacun.e  peut prendre au sein de son entreprise ou de sa structure afin d’assurer le meilleur accueil et  le meilleur accompagnement. Le tutorat devra être renforcé et reconnu.  

    A cet effet ils pourront s’appuyer notamment sur les mesures du plan national « un jeune une  solution ». 

    Cette ouverture devra évidemment se concilier avec tous les impératifs de la situation sanitaire  et le respect des règles et protocoles en vigueur. Elle devra aussi tenir compte de la situation  spécifique de chaque lieu de travail et de chaque entreprise, dont certaines sont déjà très  fragilisées par la crise. 

    Bureau de la Conférence sociale de Bretagne :  

    Lydie NICOL, Secrétaire régionale CFDT ,  Thierry GOURLAY, Secrétaire régional CGT , Jean-Marie BERTHO, Président CFE-CGC , Michel ROLLO, Président  CFTC  

    Hervé KERMARREC, Président MEDEF , Mickaël MORVAN, Président U2P  

    Olivier CLANCHIN, Président ABEA, Jean-François GARREC, Président CCI Bretagne , André SERGENT, Président Chambre d’Agriculture, Brigitte LECORNET, Présidente CPME , Thierry COUE, Président FRSEA, Louis NOEL, Président  CMAR Bretagne, Catherine LATOUR, Présidente Mouvement associatif de  Bretagne

    Loïg CHESNAIS-GIRARD  Président de la Région , Emmanuel BERTHIER  Préfet de région 

     

     

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  • Les OS demandent un "1er SOMMET SOCIAL BRETON"

    A l'initiative de la CFDT, CFTC, CGT et la CGC, les OS ont demandé la mise en place d'un premier sommet social breton d'ici à la fin de l'été
    Contexte et enjeux
    Nul ne connaît l’issue de la crise que nous vivons. Seule certitude : les difficultés économiques et sociales seront majeures en sortie de crise et le risque démocratique élevé. Nous devrons donc rapidement poser des jalons structurants pour l’avenir de la Bretagne. Cela nous confère la responsabilité collective de tout mettre en œuvre pour répondre à ces défis mis en lumière par la crise sanitaire.
    La conférence sociale régionale doit participer, pour ce qui la concerne, à préfigurer une conception innovante de l’économie de long terme, appuyée sur le dialogue social et des espaces de régulation territoriaux au service d’une meilleure résilience.
    Plusieurs objectifs pour un tel évènement :
    • Un nouveau pacte productif au service d’un rebond écologique et social
    • Mettre en lumière les filières d’avenir et les dynamiques de territoires
    • Définir les formations et les actions utiles pour des emplois de qualité et sécurisés
    • Définir des mécanismes collectifs et de redistribution des politiques publiques
    • Lutter contre les inégalités sociales et territoriales pour limiter le risque démocratique et lutter contre la pauvreté
    les impacts espérés:
    Un évènement marquant réunissant les acteurs économiques et sociaux régionaux pour élaborer les fondements d’un nouveau pacte social, environnemental et démocratique.
    La mise en place d’une gouvernance quadripartite pour une transition réussie
    Une dynamique de transformation coordonnée régionalement, en étroite collaboration avec les acteurs institutionnels et de la société civile sur les territoires

    La conference sociale a reuni des representants des 4385562 540x270p 1

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  • LE RENOUVEAU DU SYNDICALISME PASSE PAR L'ENTREPRISE

    En tant que militant syndical, la mise sur orbite des gilets jaunes doit nous poser la question du renouveau d’un syndicalisme, non plus vertical descendant de haut en bas, mais davantage  adapté à la vie de proximité,  davantage dans un fonctionnement lié à la pluralité de débats ouverts dans le dialogue social à l’intérieur de l’entreprise.

     On l’a vu, au travers de réformes, le gouvernement s’est totalement détaché de la négociation avec les Organisations Syndicales sur la Loi Travail, puis sur la Formation Professionnelle, et demain sur la Convention ASSEDIC , la loi Dépendance, ou encore les retraites. Il a tout simplement banalisé le rôle du syndicalisme aux yeux des citoyens.  Bien maintenant qu’il assume son rôle de vouloir d’être le décideur de tout.

    Par contre, notre rôle de militant syndical de proximité, face à la cascade des méfaits de toutes les taxes qui s’abattent sur tous les citoyens, précaires et moyens salaires, c’est dans l’entreprise face à nos employeurs, qu’il faut sortir nos gilets bleus. La loi El KHOMRI, et la loi Travail, nous a donné plus de latitude pour négocier les accords d’entreprise. Ces 2 lois, en inversant la hiérarchie des normes, c’est désormais à chacun de nous de le reconquérir dans les avantages donnés aux entreprises à travers  la négociation interne sur les salaires et la participation aux résultats. Au travers des branches, les salaires ont été gelés depuis la crise 2008 – 2012, et pourtant on a donné des tas d’avantages aux entreprises (CICE, diminution des charges). Pour quel résultat sur le pouvoir d’achat ?

    C’est donc  chacun de nous DS et élus de relever le challenge des salaires, et du pouvoir d’achat dans la construction d’un dialogue social avec son employeur, pour parer à l’arrogance d’un pouvoir dirigiste, qui n’a besoin de personne pour prendre des décisions. Sûr qu’il va falloir retrousser les manches, mais n’attendons rien d’en haut, construisons l’avenir du syndicalisme dans chacune  de nos entreprises, et la Bretagne a suffisamment de dynamisme pour trouver des réponses à ses attentes.

  • BLOCAGES 17 NOVEMBRE

     

    Concernant les blocages contre la hausse du carburant et autres manifestations prévues le 17 novembre prochain, la CFTC n'a  formulé aucun appel au blocage sous le sigle de son organisation.  Ce mouvement est, à l'origine, initié par des citoyens via les réseaux sociaux. 

    La Confédération et ses structures laissent donc à ses adhérents et militants le libre choix d'agir ou non, selon les formes qu'ils jugeront adéquates et en connaissance des conséquences causées par l'augmentation du carburant sur leur déplacement au travail pouvant nuire à leur pouvoir d'achat. L'essentiel étant de laisser bien évidemment, à la maison tout signe d'appartenance à la CFTC

  • STOP AU TRAVAIL LE DIMANCHE DANS LES GRANDES SURFACES

    "Gaulois réfractaires" ces bretons de la métropole Rennaise qui chaque dimanche,à l'heure où les cloches sonnent, réunissent leurs druides bardés de leurs écharpes bleu blanc rouge,avec les corps intermédiaires sur les places parkings des "Carrefour Market" pour bannir les avancées d'une société vénale, et chasser les touts puissants marchands du temple dictant leurs lois du marché à nos gouvernants. Ils étaient encore une centaine ce matin au Carrefour Market de CHARTRES de BRETAGNE
    Quel paradoxe d'entendre la volonté de nos politiques à redynamiser nos centres villes, alors que d'un autre côté, ils ont l'oreille ouverte à ce que des grandes surfaces ouvrent le dimanche en périphérie. Est ce ainsi que l'on redonnera de l'oxygène aux coeurs de nos cités?
    Oyez bonne gens, accepter d'en devenir leurs esclaves, c'est assassiner le tissu associatif, c'est renoncer à l'apéro du dimanche midi entre copains dans le dernier bistrot du bourg qui vivote, c'est dilapider les palabres entre amis qui, sur la place abritée du marché, faisaient battre le coeur des cités, et c'est surtout mettre en danger la vie des familles de celles et ceux que l'on exploitera le dimanche pour une prime qui ne remboursera même pas leurs frais d'essence.
    Alors si voulez partager avec nous le BIEN VIVRE ENSEMBLE rejoignez nous le dimanche sur le coup des 10h pour dire non à cette société qui marche ''cul par dessus tête" Nous avons obtenu une 1ère victoire avec l'enseigne CORA, ne lâchons rien pour vaincre CARREFOUR dans les semaines à venir.

  • Courrier aux Sénateur Bretons

     

                                                       Rennes le 8 novembre 2018

    Suite à l'amendement sur le PLFSS 2019, voté en catamini par quelques députés, visant à supprimer l'exonération des avantages offerts par les CE à leurs salariés, l'UR CFTC Bretagne à fait savoir son mécontentement aux Sénateurs Bretons avant son passage au Sénat à partir du 12 novembres

    S'agissant d'aide au pouvoir d'achat des familles au travers l'action sociale des CE, appartenant à des choix politiques des représentants du personnel,  il y a vraiment lieu de se poser la question de la place du dlalogue social entre les politiques et les partenaires sociaux?  A quand les partenaires sociaux, pourront ils de leur côté, restreindre les énormes avantages personnels que les élus s'accordent au cours de leur mandat....?

    LA LETTRE AUX SENATEURS BRETONS

    Le mépris envers les salariés des entreprises, et notamment les familles ayant plusieurs enfants, vient à nouveau de frapper dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. Au moment où, le gouvernement et les députés de la majorité se targuent devant les caméras d’avoir amélioré soi- disant la fiche de paie, et le pouvoir d’achat des salariés, les élus n’ont pas trouvé mieux, en pleine nuit et en nombre réduit, de faire voter un amendement au PLFSS 2019 réduisant les avantages offerts par les comités d’entreprises au travers des activités sociales et culturelles. Au-delà d’un plafond de 300 euros, ces avantages deviendraient imposables au salarié, et du même coup engendreraient une diminution importante du droit aux vacances, aux loisirs, à la culture ou au sport pour bon nombre de familles.

    Se faire le chantre du dialogue social de proximité, pour profiter dans les couloirs de l’assemblée, de frapper dans le dos des partenaires sociaux sur un tel sujet que les ASC est un véritable déni de démocratie sociale. Cette tendance à passer au- dessus des corps intermédiaires, sans consultation, est en train malheureusement de venir monnaie courante à Paris sur beaucoup de sujets. Nous vous alertons, conscients qu’en Bretagne, le dialogue a préservé toute sa place dans les décisions, afin que vous puissiez être porteur de notre mécontentement auprès des élus nationaux

    Aussi, Mme, Mr le Sénateur, au nom de la CFTC BRETAGNE, au nom des nombreux salariés proche du seuil de précarité, au nom de l’équité, nous vous interpelons pour un sursaut républicain, pour de la même manière, que nous menons le combat avec des élus locaux contre l’ouverture à tout va des grandes surfaces le dimanche, vous soyez, à nos côtés les semaines à venir, lorsque cet amendement indigne sera soumis à votre sagacité lors du passage devant le sénat.

    Pour vous aider à mieux entendre notre colère, nous vous joignons notre argumentaire CFTC

    Dans l’espoir de votre soutien, je vous prie de croire à l’expression de ma considération

             Le Président                          le Secrétaire Général

     

     

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Les syndicats CFTC de Bretagne défendent tous les salariés. Ils améliorent les conditions de vie par la négociation et le dialogue social.

Venez nous rencontrer au 158 rue de Nantes 35000 Rennes (arrêt de bus STAR: Foyer rennais ligne 5 et ligne 57) ou dans une de nos Unions Départementales : 22 29 35 et 56