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  • Passe Sanitaire en entreprise : la CFTC rejette cette piste

    Les instances de la CFTC réunies ce jour ont rejeté l’idée d’un passe sanitaire élargi à l’entreprise.


    La CFTC considère que le monde du travail est, aujourd’hui, le lieu où les règles sanitaires sontles plus respectées. Les protocoles sanitaires en entreprises, la création du référent Covid en charge notamment du respect des gestes barrières, le développement des visioconférences, les possibilités de recours au télétravail accrues par l’ANI dont la partie consacrée aux « situations exceptionnelles » permet de définir les solutions les plus adaptées à chaque entreprise sont autant de mesures qui en attestent : le monde du travail « fait le job » !

    Bien sûr, la CFTC est consciente et inquiète du risque collectif qui pèse sur la société mais d’autres pistes sont à explorer pour minimiser la contamination des français.
    Le nombre d’usagers ayant retrouvé, certains jours, son niveau d’avant crise, il conviendrait par exemple de se pencher sur les transports en commun, particulièrement propices à la propagation du virus.
    Plutôt que de privilégier un passe sanitaire en entreprise, l’Etat pourrait également se pencher sur la possibilité de réinstaurer des jauges pour certains lieux accueillant massivement du public.


    La CFTC rappelle en outre qu’un passe sanitaire en entreprise poserait d’évidentes questions tant opérationnelles que morales. Elle rejette donc cette mesure en ce qu’elle revient à faire peser sur le monde du travail une responsabilité qui n’est pas la sienne.

     

    source: https://www.france24.com/fr/france/20211220-france-les-partenaires-sociaux-r%C3%A9ticents-au-passe-sanitaire-en-entreprise

  • LA MAISON DES SYNDICATS CONDAMNEE PAR LA MUNICIPALITE

    C'est la première fois que le Maire de Lorient participait à la réunion mensuelle depuis le 03/12/20, date à laquelle les organisations syndicales ont été expulsées de Cosmao-Dumanoir.

    Celui-ci a fait le point sur l'expertise communiquée depuis le 17/06/21.

    La CFTC lui a rappelé que l'expertise ne prend pas position, elle se borne à constater les dégradations de certains poteaux qui soutiennent la structure (25 côté cimetière et 23 côté boulevard) D'après nos observations 12 sur 25 sont dégradés côté cimetière et 7 sur 25 côté route. A part ça  il n'a pas été constaté de flèche significative au niveau des planchers et des poutres.

    Pour conclure à une fermeture définitive et à une destruction du site M. le Maire s'appuie sur une phrase contenue dans les conclusions de l'expertise et les coûts de mise niveau du bâtiment.

    La phrase :  « les poteaux considérés comme fortement dégradés sont ceux qui laissent apparaître des armatures corrodées et qui présentent une importante dégradation de béton ce qui génère une résistance fortement diminuée et entraîne un risque de ruine brutale . »

    Le coût estimé avec mise au norme de locaux : de 3,5 à 5 M€ !

    Et l'avenir ? C'est le flou artistique le plus total, on casse d'abord on verra après. D'un air de dire vous êtes relogés provisoirement à l'Orientis de quoi vous plaignez-vous. Sauf que ces locaux exigus ne sont pas du tout adaptés à une activité syndicale, non seulement trop étroits pour certaines organisations et difficile d'accès pour les salariés en quête d'assistance et de renseignements sur le droit du travail. La CFTC qui avait demandé une carte de stationnement gratuite par organisation dans le parking sous terrain,(432€/an)car nous considérons que les cotisations des adhérents doivent servir à autre chose que de payer des parking., cette demande a été refusée ! Merci M. le Maire.

    Le représentant CFTC a fait remarquer à M. LOHER que dans ses grands projets de réaménagement urbain pour Lorient (référence : Lorient Mag N° 359) figure la Maison de la mer, les halles de Merville, le Moustoir, Tréfaven, Musée de la compagnie de Indes, Lorient la base etc... ; Un vrai programme de mandature ou La Maison des Syndicats n'a pas sa place. De l'argent pour le Moustoir

    mais pas pour une maison des syndicats digne de ce nom. Nantes, St Nazaire, Brest, Loudéac, St Brieuc etc.. ont des maisons des syndicats dignes de ce nom , Lorient serait-elle l'exception ?

    Les 5 M€ de travaux supposés ne serait qu'un prétexte pour la municipalité de vouloir faire du boulevard Cosmao-Dumanoir une porte d'entrée de la ville et la destruction de la maison des syndicats serait le deuxième maillon de la chaîne après le collège de la Retraite. CQFD

     

     Danielevain                                                                                                                                                                                                                  Daniel EVAIN   Secrétaire général de l'UL CFTC de Lorient

  • Formation professionnelle : la CFTC signe l’ACNI

    28 octobre 2021 | Communiqués de presseEspace presse

    Les instances de la CFTC ont décidé ce jour à l’unanimité de signer l’accord cadre national interprofessionnel relatif à la formation professionnelle.

    Pour la CFTC cet accord permet de repositionner clairement les partenaires sociaux au centre de l’échiquier politique de la formation professionnelle. Il reprend les dispositions issues des concertations qui ont permis d’arrêter 49 propositions présentées, le 22 juillet, à la ministre du Travail.

    Cet ANI acte que le recours au CPF, attaché à chaque personne, doit s’orienter vers des formations professionnalisantes et ceci afin de replacer le CPF comme dispositif essentiel de formation. Pour remplir cet objectif, l’ACNI prévoit que chaque personne puisse se faire accompagner par un conseiller en évolution professionnelle(CEP).

    La CFTC se félicite que l’accord retienne la mesure qu’elle a présentée et défendue sur la nécessité de développer une co-construction et un co-investissement afin d’élaborer pour chaque salarié son parcours professionnel. Ce parcours peut être abordé lors des entretiens professionnels.

    En effet, les entreprises doivent appréhender l’entretien professionnel comme un échange permettant de réfléchir sur un parcours de formation interne pour évoluer dans l’entreprise, ou bien externe pour se réaliser vers d’autres aspirations professionnelles.

    Au vu du travail déjà réalisé entre partenaires sociaux, c’est avec optimisme que la CFTC s’engagera dans les 7 groupes de travail qui vont s’ouvrir, et qui pourront être déclinés dans le cadre d’un accord interprofessionnel.

    Lors de ces travaux, la CFTC sera force de propositions et d’avancées comme toujours en matière de formation professionnelle.

     

    Télécharger le communiqué au format .pdf

     

    source: https://www.cftc.fr/actualites/formation-professionnelle-la-cftc-signe-lacni

     

  • 1200 congressistes CFTC à Rennes en 2023

    Jamais jusqu'ici, après plus de cent ans d'existence la famille CFTC ne s'était rassemblée en Bretagne. C'est désormais acquis, depuis ce 23 septembre, le Conseil Confédéral a acté la venue de son Congrès en 2023, dans l'historique Couvent des Jacobins, en plein coeur de la ville de Rennes.

    Quel meilleur endroit pour un rassemblement d'une semaine dans une ville à densité humaine, qui s'ouvrira à la CFTC dans toutes les rues de la vieille ville.

    Rendez-vous incontournable avec l'histoire pour les militants et adhérents CFTC bretons, qui pourront profiter en nombre à un événement rassembleur pour donner une cure de jouvence aux valeurs humanistes de solidarité et de partage du syndicalisme.

    Continuité de l'histoire, passage de témoins entre trois générations, donner un nouvel élan et un éclairage au monde du travail de notre jeunesse, tels seront les éclairages prioritaires à mettre au devant de la scène.

    La joie d'avoir été retenue passée, maintenant le plus dur commence et on aura besoin de toutes nos forces militantes bretonnes pour ces deux années de préparation.

     

    Michel Rollo

    Président UR CFTC Bretagne

    Michel rollo

  • La Conférence sociale de Bretagne veut se porter au chevet de la jeunesse

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage sur une série de mesures afin de soutenir la jeunesse sur les terrains de l’emploi, et de l’apprentissage, dans le contexte épidémique actuel.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne, composé d’organisations représentatives des salariés et employeurs, sans oublier le Conseil régional et l’Etat, se fixe pour objectif de filer un coup de pouce aux jeunes en matière d’apprentissage, et d’insertion professionnelle, face aux « interrogations sur leur avenir » induites par la crise sanitaire actuelle.

    « Il faut attirer les jeunes dans le monde de l’entreprise compte tenu des difficultés qu’ils rencontrent à l’heure actuelle », avance Michel Rollo, président de la CFTC Bretagne.

    Généraliser le tutorat

    Au menu : développer l’accès à l’emploi des jeunes, multiplier les opportunités d’alternance (25 000 personnes actuellement en Bretagne) et de stage. « La Région a mis en place de nouvelles actions, et a fait évoluer ses dispositifs pour accompagner les jeunes : formations supplémentaires, aide à la mobilité, etc. », détaille Loïg Chesnais-Girard, président de la Région Bretagne.

    Pas de budget supplémentaire, mais une dynamique collective conjuguant « les efforts de l’Etat, de la Région, des collectivités et des entreprises. Des aides existent déjà et peuvent être sollicitées auprès de l’Etat, de la Région ou des intercommunalités », poursuit l’élu.

    Projet réalisable ou vœux pieux ? Pour Brigitte Lecornet, présidente de l’organisation patronale Confédération des PME Bretagne, il faut prendre en compte l’état actuel de l’économie. « Le manque de visibilité peut nous empêcher, aujourd’hui, de recruter un salarié ou un apprenti. Quand votre activité peut s’arrêter du jour au lendemain, à cause du Covid, vous êtes paralysés. »

    Le tutorat sera aussi encouragé dans les entreprises. « Il faut amener les employeurs à envisager qu’un salarié, proche de la retraite, puisse lever le pied pour former le jeune qui le remplacera », argue Michel Rollo, de la CFTC. Thierry Gourlay, secrétaire régional de la CGT Bretagne, nuance : « Le tuteur ne peut pas être simplement quelqu’un de bonne volonté. Ça s’apprend, ça nécessite une formation, et des disponibilités. Il faut valoriser ce rôle. »

    Le spectre du diplôme au rabais

    Le confinement, et les cours en distanciel, ont provoqué une nouvelle peur chez les jeunes : celle d’un « diplôme au rabais » aux yeux des recruteurs. « Les employeurs font confiance aux jeunes. Il faut savoir qu’un jeune qui arrive dans la vie active n’est pas opérationnel, il faut parfois une mise à niveau. Ça s’appelle l’expérience », livre Brigitte Lecornet.

    Le bureau de la Conférence sociale de Bretagne s’engage également à valoriser l’image de certains métiers en tension porteurs d’emploi, mais « souvent les plus difficiles, et sans qualification. En Bretagne, dans l’agroalimentaire, les manœuvres, ou l’aide à domicile », soutient Thierry Gourlay de la CGT.

    Enfin, pour aider les jeunes à y voir plus clair dans la jungle d’offres de stage, d’alternance, et de jobs étudiants, la Conférence sociale de Bretagne a acté de faire converger les annonces éparpillées sur les sites d’information vers la plateforme IDEO.

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  • L'UR CFTC ET LE GRAND DEBAT SUR LA SANTE

    Le 18 septembre 2018, le Président de la République annonçait une stratégie de transformation du système de santé s'articulant sur 3 principes :
    • la qualité des prises en charge, en plaçant l'usager au centre du dispositif ;
    • une structure de l'offre en renforçant l'accès aux soins par un maillage territorial de proximité
    • des métiers et des modes d’exercice repensés.

    Or lors de l'ouverture du grand débat les questions de santé n'en faisaient pas partie. Les citoyens s'en sont emparés et c'est avec plaisir que la CFTC participe à celui organisé par la CRSA.

    Pour la CFTC notre système de santé a besoin d'être revu et corrigé. D'abord il est important que la collecte de solidarité qui finance notre Sécurité Sociale au sens large soit bien fléchée et uniquement réinvestie dans le financement du système de santé pour la part qui lui revient.

    Il n’est en effet plus acceptable que la succession, année après année, de budgets contraints assène des déficits hospitaliers se rapprochant annuellement du milliard d’euros. Ce n’est pas en réduisant et en démultipliant les coupes budgétaires que l’hôpital améliorera la qualité des soins, quand ceux-ci de leur côté doivent par ailleurs assumer la désertification médicale, l’évolution des coûts, et l’engorgement des urgences sur beaucoup de nos territoires. Faire de l’ambulatoire à tout va devient une industrie de la chasse aux quotas de lits libérés au détriment des pathologies de patients de plus en plus livrés à eux-mêmes et à des Rendez Vous reportés , susceptibles de mettre leur vie en danger.

    De tous côtés que ce soit les usagers, patients, bénéficiaires, ou les professionnels de santé, directeurs de structure de soins ou d'hébergement de personnes âgées, et même le gouvernement si en on croit les déclarations rappelées plus haut, les charges de travail des professionnels sont dénoncées. Certes pas forcément pour les mêmes raisons, cependant nous devons prendre soin des professionnels pour qu'ils prennent soin des usagers.

    Pour la CFTC une évolution de notre système de santé ne pourra pas se faire sans que les conditions de travail, de rémunération des professionnels, de tout secteur d'activité, soient réellement prises en compte. Comment accompagner chacun lors d'un accident de santé si les professionnels ne peuvent rester écouter, soutenir quand cela fait partie intégrante de la voie de la guérison.

    Ainsi, certains spécialistes parlent de souffrance éthique. Celle-ci est la cause de tourments profonds. Les chercheurs l’appellent « la contrainte à mal travailler ». La souffrance éthique est particulièrement perverse. Elle trouve son origine dans une forme sourde de trahison de soi : la contrariété du salarié provient certes de ce qu’on lui fait subir et de ce qu’on l’empêche de réaliser mais aussi de ce qu’il finit par accepter de faire, et qui entre en contradiction avec ses valeurs - en l’occurrence soigner trop vite, ne plus faire attention aux patients, bâcler.

    S’ajoute à cette inquiétante souffrance individuelle, la disparition du travail d’équipe qui a pourtant fait ses preuves en favorisant l’harmonie, le savoir-faire et la sécurité du patient.

    La dislocation des équipes est en effet l’une des formes répertoriées du management contemporain : il s’agit de suggérer au travailleur, quel que soit son mérite et son niveau de compétences, qu’il est interchangeable. Cette manœuvre vise à le précariser psychologiquement et à le soumettre.

    C'est pourquoi la CFTC demande un financement adapté qui permette un personnel en nombre suffisant auprès des personnes accueillies. Les professionnels font le grand écart tous les jours entre leurs valeurs professionnelles et la manière dont les contraintes institutionnelles les obligent à effectuer leurs tâches. Ceci ne peut continuer. Ceci est destructeur sur du long terme. D'ailleurs nous commençons à en percevoir les effets car il y a une baisse de candidats à postuler pour rentrer dans les instituts de formation que ce soit aide-soignant ou infirmier.

    La CFTC demande avec insistance depuis des années que le système de financement des établissements soit revu et corrigé. Le 100% T2A est une aberration qui n’avait qu’un seul but la maîtrise comptable, retardant des hospitalisations et mettant la vie de certains de nos concitoyens en danger. Avec le nouveau système de facturation individuel de la prestation de soins assumée par les établissements auprès de la CPAM, la CFTC ose espérer une réelle prise en compte de la dépense de l'établissement par séjour et donc une meilleure reconnaissance du travail accompli, rémunéré à la hauteur de l'engagement des professionnels.

    Enfin la CFTC est inquiète de ne rien voir venir pour la mise en place d’une véritable politique liée à la dépendance des Personnes Agées. Si le maintien à domicile est une réponse de transition, elle ne peut se suffire au vieillissement et à la grande dépendance, sans oublier le manque d’attractivité pour les personnels du maintien à domicile, dont les contrats de travail restent de grande précarité.

    Si la loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement de décembre 2015 a décliné un premier pan de réforme, il manque l’apport complémentaire et indispensable sur les hébergements en structure. Si le Plan Solidarité Grand Age de Philippe BAS (2007 – 2012) avait énoncé un programme ambitieux pour améliorer les ratios des personnels auprès de nos aînés en structure, il n’aura été qu’une goutte d’eau qui se sera vite asséchée pour ne pas avoir mis en correspondance les moyens financiers nécessaires. On ne pourra pas toujours faire l’économie d’une profonde réforme, si nous voulons laisser nos aînés toujours de plus en plus nombreux, et parfois délaissés par des familles éclatées, s’en aller dans le respect et la dignité humaine qui leur sont dues. L’UR CFTC Bretagne refuse que les salariés actifs sacrifient une seconde journée de travail au noir, contraire à toute éthique morale, à savoir que tout travail mérite salaire, pour financer la grande dépendance. La problématique du 5ème risque, longtemps écartée doit être affirmée afin de mettre en place les financements qui permettront de préserver un régime par répartition en lieu et place d’un régime assurantiel qui ne manquerait pas, de laisser une grande part de notre population sur le bas-côté de la route.

    En conclusion, la santé reste la plus belle richesse attachée à chacun d'entre nous. Son devenir ne peut être le fait ou n’appartenir qu’aux décisions d’une minorité soi-disant bien-pensante. Le système, depuis qu’il a été pris en charge par l’état et les parlementaires n’a fait que subir des restrictions sans fin, en tous sens, frappant le plus souvent, de plein fouet les personnes les plus fragiles et les plus précaires, qui, au fil des années ont de moins en moins accès aux soins et doivent faire face à des dépassements d’honoraire ou des restes à charge pour le moins inacceptables. On nous parle depuis 20 ans, de plus de qualité par une meilleure coordination et une meilleure organisation par la rationalisation, avec des moyens et des choix arrêtés, rejetant toute approche humaniste des soins et conduisant à la désertification médicale. La transformation du monde du travail et la destruction des emplois n’ont pas entraîné, en leur temps, les mesures correctionnelles indispensables qui auraient permis de préserver son équilibre. Retrouver ces équilibres par l’unique lorgnette de la maîtrise des dépenses n’est qu’une demi-réponse lorsque celles-ci augmentent et que les ressources diminuent. Le moment est donc venu, de quitter le mode de rapiéçage à répétition, pour une véritable réforme de fond en mettant au tour de la table une véritable démocratie participative ascendante, et une gouvernance nationale neutre, sans emprise, à l’écoute des français.
    Le temps est donc là pour réfléchir au renouveau de notre système de protection sociale en l’adaptant aux nouvelles trajectoires professionnelles. Celles-ci sont de plus en plus marquées par des transitions d’un emploi à un autre. Plutôt que la remise en cause du « modèle de 1945 », la CFTC croit en une troisième voie qui garantirait la continuité et la sécurité des droits des personnes, salariés ou indépendants à toutes les étapes de leur vie par la création d’un Régime Social Universel d’Activité. La CFTC est prête à relever le défi qui ne serait plus seulement un droit du travailleur mais un droit de l’humain. Nous passerons alors d’une logique de réparation à une logique d’investissement visant à l’autonomie de chacun dans la gestion du risque et de son parcours.

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  • LE BOUC EMISSAIRE

     

    Mardi dernier, le 19 février, de nombreuses manifestations contre l'antisémitisme avaient lieu partout en Bretagne. J'étais à celle de Vannes. D'autres militants CFTC étaient aux rassemblements de leurs secteurs, Rennes, Quimper, Saint-Brieux, Lorient, etc...

    Sur le renouveau antisémite, il y a deux choses à dire, un constat et un positionnement.

    Le constat est que, malgré tout ce qui est arrivé dans le passé, malgré les crimes de ces dernières années, nous n'avons pas su résorber l'émergence d'un nouvel antisémitisme, tout attentif que nous étions à veiller à ce que l'ancien ne revienne pas. L'éducation, l'enseignement, la morale ont failli. Et il faut maintenant y remédier. Les idéologies progressistes à tout prix ont failli. Certains ne se réveillent que quand les "loups sont entrés" comme dirait Reggiani. D'autres idéologies surfent sur ce qu'il y a de pire en l'homme. Elles doivent, comme les autres, se remettrent en question sous peine de porter la responsabilité de la diffusion de la haine.

    Le positionnement est celui de la CFTC. Il tient dans trois des quatre fondamentaux qui sont notre constitution. La dignité de la personne humaine, le bien commun et la solidarité. Ces principes majeurs font que non seulement nous ne devons pas céder aux sirènes des racismes, mais encore que nous devons être à la pointe de la lutte contre ces haines intimes ou proclamées. Nous défendons les plus faibles au quotidien dans le cadre de nos mandats. Les militants sur le terrain le restent lorsqu'ils sortent de leur section. Nous défendons une société juste. C'est pourquoi nous comprenons les aspirations légitimes de la population. Et parce que nous sommes partie de cette population, nous ne tolérons aucun racisme, et l'antisémitisme parce qu'il est la cause des assassinats de ces dernières années, encore moins. Nous défendons la solidarité entre les personnes et c'est à ce titre que nous étions présents dans les rassemblements.

    Nous ne tolérons pas l'antisémitisme. Nous ne tolèrerons pas la stigmatisation d'un bouc émissaire. Nous voyons avec tristesse certains participants à ce mouvement légitime se vautrer dans la haine.

    Les français de confession juive sauront que la CFTC marche à leurs côtés.

     

  • Lettre aux sénateurs

    Suite à l'amendement au PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019) voté de nuit dans la plus grande discrétion, et contre lequel nous nous battons, la CFTC BRETAGNE a envoyé ce courrier aux sénateurs qui doivent le voter en seconde lecture.

    La CFTC se bat pour vous.

     

     

    Lettre senat

  • Le Conquet. Le syndicat CFTC en congrès régional

    La CFTC Bretagne a tenu son congrès au Conquet, les 7 et 8 juin. À l’ordre du jour : ordonnances Macron, adhésion des jeunes, formation professionnelle…

    Jeudi 7 et vendredi 8 juin, la salle Beauséjour du Conquet accueillait la centaine de participants au congrès 2018 de l’union régionale Bretagne de la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens).

    Au programme de ces deux journées qui ont réuni les syndicalistes des quatre départements bretons, deux thèmes : l’apprentissage et la formation professionnelle, et les ordonnances Macron concernant le regroupement des instances actuelles d’entreprise (comité d’entreprise, délégués du personnel, et CHSCT, comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) en une seule instance : le CSE (comité social et économique).

    Priorité : faire adhérer les jeunes

    Le congrès s’est achevé avec l’élection du bureau de l’union régionale. « Une tâche importante nous attend, a précisé Richard Cocq, le secrétaire général. Il faut faire un gros travail de formation pour mettre en place les accords d’entreprises. On veut proposer, mais pouvoir s’opposer. En décembre, il y aura les élections de la fonction publique : il faudra être prêts. »

    « Nous bénéficions de l’aide précieuse des nouveaux retraités bénévoles », note le secrétaire général, qui conclut : « Notre principale préoccupation est de faire adhérer les jeunes pour conserver les 8 % nécessaires à la représentativité nationale en tant que syndicat ».


    © Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/le-conquet/le-conquet-le-syndicat-cftc-en-congres-regional-12-06-2018-11991723.php#PYy2fpvFz7t5o2g2.99

    source: https://www.letelegramme.fr/finistere/le-conquet/le-conquet-le-syndicat-cftc-en-congres-regional-12-06-2018-11991723.php

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Les syndicats CFTC de Bretagne défendent tous les salariés. Ils améliorent les conditions de vie par la négociation et le dialogue social.

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