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  • Village CFTC Rennes 28 septembre 2019

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    COMMUNIQUE CFTC

    21 septembre 2019

     

    LE VILLAGE CFTC SERA À RENNES
    LE SAMEDI 28 SEPTEMBRE

    Quand on entend « syndicat » et « dans la rue » dans une même phrase, on pense inéluctablement :
    manifs, blocages et barricades, ou encore défilés, banderoles et CRS.

    Pourtant c’est un tout autre type de manifestation que la CFTC organise à Rennes le samedi 28 septembre prochain.


    On connaît le rôle des syndicats dans les grandes négociations nationales. Les salariés sont informés de leurs actions sur les lieux de travail ou encore dans les mobilisations de rue. On connaît moins, en revanche, leur responsabilité en tant qu’acteurs majeurs du paritarisme.


    Au quotidien, grâce au travail de ses milliers d’administrateurs et de mandatés, la CFTC participe à la cogestion de nombreux champs de la vie des Français : retraite, logement, chômage, famille, formations.
    Ce rôle, tout aussi essentiel que méconnu, la CFTC le tient pour tous et vient le présenter aux rennaises et aux rennais dans un Village éphémère qui sera situé Place du Colombier.


    Au programme :
     Accueil du public par des experts bénévoles qui répondront gratuitement sur de nombreuses
    thématiques,
     Une animation photomaton,
     Un bar à jus pour la convivialité et la santé ainsi que de nombreux goodies !
    Avec son village, la CFTC vient rendre compte auprès du grand public de son rôle d’acteur du paritarisme et donne la preuve de la vivacité de son Mouvement. Une vivacité qu’elle espère bien transformer en bons résultats lors des élections CSE en entreprise.

    INFOS PRATIQUES :

    Le samedi 28 septembre
    de 11h00 à 18h00 - Place du Colombier
    CFTC – UD Ille-et-Vilaine – 02 99 65 18 29 - udcftc35@orange.fr
    Contact presse CFTC – Paul mercier – 06 33 26 08 71 – presse@cftc.fr

  • L'UR CFTC ET LE GRAND DEBAT SUR LA SANTE

    Le 18 septembre 2018, le Président de la République annonçait une stratégie de transformation du système de santé s'articulant sur 3 principes :
    • la qualité des prises en charge, en plaçant l'usager au centre du dispositif ;
    • une structure de l'offre en renforçant l'accès aux soins par un maillage territorial de proximité
    • des métiers et des modes d’exercice repensés.

    Or lors de l'ouverture du grand débat les questions de santé n'en faisaient pas partie. Les citoyens s'en sont emparés et c'est avec plaisir que la CFTC participe à celui organisé par la CRSA.

    Pour la CFTC notre système de santé a besoin d'être revu et corrigé. D'abord il est important que la collecte de solidarité qui finance notre Sécurité Sociale au sens large soit bien fléchée et uniquement réinvestie dans le financement du système de santé pour la part qui lui revient.

    Il n’est en effet plus acceptable que la succession, année après année, de budgets contraints assène des déficits hospitaliers se rapprochant annuellement du milliard d’euros. Ce n’est pas en réduisant et en démultipliant les coupes budgétaires que l’hôpital améliorera la qualité des soins, quand ceux-ci de leur côté doivent par ailleurs assumer la désertification médicale, l’évolution des coûts, et l’engorgement des urgences sur beaucoup de nos territoires. Faire de l’ambulatoire à tout va devient une industrie de la chasse aux quotas de lits libérés au détriment des pathologies de patients de plus en plus livrés à eux-mêmes et à des Rendez Vous reportés , susceptibles de mettre leur vie en danger.

    De tous côtés que ce soit les usagers, patients, bénéficiaires, ou les professionnels de santé, directeurs de structure de soins ou d'hébergement de personnes âgées, et même le gouvernement si en on croit les déclarations rappelées plus haut, les charges de travail des professionnels sont dénoncées. Certes pas forcément pour les mêmes raisons, cependant nous devons prendre soin des professionnels pour qu'ils prennent soin des usagers.

    Pour la CFTC une évolution de notre système de santé ne pourra pas se faire sans que les conditions de travail, de rémunération des professionnels, de tout secteur d'activité, soient réellement prises en compte. Comment accompagner chacun lors d'un accident de santé si les professionnels ne peuvent rester écouter, soutenir quand cela fait partie intégrante de la voie de la guérison.

    Ainsi, certains spécialistes parlent de souffrance éthique. Celle-ci est la cause de tourments profonds. Les chercheurs l’appellent « la contrainte à mal travailler ». La souffrance éthique est particulièrement perverse. Elle trouve son origine dans une forme sourde de trahison de soi : la contrariété du salarié provient certes de ce qu’on lui fait subir et de ce qu’on l’empêche de réaliser mais aussi de ce qu’il finit par accepter de faire, et qui entre en contradiction avec ses valeurs - en l’occurrence soigner trop vite, ne plus faire attention aux patients, bâcler.

    S’ajoute à cette inquiétante souffrance individuelle, la disparition du travail d’équipe qui a pourtant fait ses preuves en favorisant l’harmonie, le savoir-faire et la sécurité du patient.

    La dislocation des équipes est en effet l’une des formes répertoriées du management contemporain : il s’agit de suggérer au travailleur, quel que soit son mérite et son niveau de compétences, qu’il est interchangeable. Cette manœuvre vise à le précariser psychologiquement et à le soumettre.

    C'est pourquoi la CFTC demande un financement adapté qui permette un personnel en nombre suffisant auprès des personnes accueillies. Les professionnels font le grand écart tous les jours entre leurs valeurs professionnelles et la manière dont les contraintes institutionnelles les obligent à effectuer leurs tâches. Ceci ne peut continuer. Ceci est destructeur sur du long terme. D'ailleurs nous commençons à en percevoir les effets car il y a une baisse de candidats à postuler pour rentrer dans les instituts de formation que ce soit aide-soignant ou infirmier.

    La CFTC demande avec insistance depuis des années que le système de financement des établissements soit revu et corrigé. Le 100% T2A est une aberration qui n’avait qu’un seul but la maîtrise comptable, retardant des hospitalisations et mettant la vie de certains de nos concitoyens en danger. Avec le nouveau système de facturation individuel de la prestation de soins assumée par les établissements auprès de la CPAM, la CFTC ose espérer une réelle prise en compte de la dépense de l'établissement par séjour et donc une meilleure reconnaissance du travail accompli, rémunéré à la hauteur de l'engagement des professionnels.

    Enfin la CFTC est inquiète de ne rien voir venir pour la mise en place d’une véritable politique liée à la dépendance des Personnes Agées. Si le maintien à domicile est une réponse de transition, elle ne peut se suffire au vieillissement et à la grande dépendance, sans oublier le manque d’attractivité pour les personnels du maintien à domicile, dont les contrats de travail restent de grande précarité.

    Si la loi d’Adaptation de la Société au Vieillissement de décembre 2015 a décliné un premier pan de réforme, il manque l’apport complémentaire et indispensable sur les hébergements en structure. Si le Plan Solidarité Grand Age de Philippe BAS (2007 – 2012) avait énoncé un programme ambitieux pour améliorer les ratios des personnels auprès de nos aînés en structure, il n’aura été qu’une goutte d’eau qui se sera vite asséchée pour ne pas avoir mis en correspondance les moyens financiers nécessaires. On ne pourra pas toujours faire l’économie d’une profonde réforme, si nous voulons laisser nos aînés toujours de plus en plus nombreux, et parfois délaissés par des familles éclatées, s’en aller dans le respect et la dignité humaine qui leur sont dues. L’UR CFTC Bretagne refuse que les salariés actifs sacrifient une seconde journée de travail au noir, contraire à toute éthique morale, à savoir que tout travail mérite salaire, pour financer la grande dépendance. La problématique du 5ème risque, longtemps écartée doit être affirmée afin de mettre en place les financements qui permettront de préserver un régime par répartition en lieu et place d’un régime assurantiel qui ne manquerait pas, de laisser une grande part de notre population sur le bas-côté de la route.

    En conclusion, la santé reste la plus belle richesse attachée à chacun d'entre nous. Son devenir ne peut être le fait ou n’appartenir qu’aux décisions d’une minorité soi-disant bien-pensante. Le système, depuis qu’il a été pris en charge par l’état et les parlementaires n’a fait que subir des restrictions sans fin, en tous sens, frappant le plus souvent, de plein fouet les personnes les plus fragiles et les plus précaires, qui, au fil des années ont de moins en moins accès aux soins et doivent faire face à des dépassements d’honoraire ou des restes à charge pour le moins inacceptables. On nous parle depuis 20 ans, de plus de qualité par une meilleure coordination et une meilleure organisation par la rationalisation, avec des moyens et des choix arrêtés, rejetant toute approche humaniste des soins et conduisant à la désertification médicale. La transformation du monde du travail et la destruction des emplois n’ont pas entraîné, en leur temps, les mesures correctionnelles indispensables qui auraient permis de préserver son équilibre. Retrouver ces équilibres par l’unique lorgnette de la maîtrise des dépenses n’est qu’une demi-réponse lorsque celles-ci augmentent et que les ressources diminuent. Le moment est donc venu, de quitter le mode de rapiéçage à répétition, pour une véritable réforme de fond en mettant au tour de la table une véritable démocratie participative ascendante, et une gouvernance nationale neutre, sans emprise, à l’écoute des français.
    Le temps est donc là pour réfléchir au renouveau de notre système de protection sociale en l’adaptant aux nouvelles trajectoires professionnelles. Celles-ci sont de plus en plus marquées par des transitions d’un emploi à un autre. Plutôt que la remise en cause du « modèle de 1945 », la CFTC croit en une troisième voie qui garantirait la continuité et la sécurité des droits des personnes, salariés ou indépendants à toutes les étapes de leur vie par la création d’un Régime Social Universel d’Activité. La CFTC est prête à relever le défi qui ne serait plus seulement un droit du travailleur mais un droit de l’humain. Nous passerons alors d’une logique de réparation à une logique d’investissement visant à l’autonomie de chacun dans la gestion du risque et de son parcours.

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  • Déclaration CFTC au CESER le 25 mars au sujet du PRSE (Programme Régional Santé Environnement)

    Monsieur Le Président de la République entend par la signature de ce contrat faire de la Bretagne « un laboratoire de l'action publique » , « une région pilote du nouveau rôle de l’État. » C'est donc en toute confiance que fut rédiger ce contrat, néanmoins la CFTC n'a pu que constater la non consultation des instances. En effet, ce document aurait dû être débattu au CESER avant d'être présenté au Conseil Régional où il aurait pu et dû être amandé. Force est de constater que le dialogue territorial avec les acteurs concernés n'a pu avoir lieu. Elle ne peut que saluer le vœu du CESER du 4 février 2019.
    La Bretagne est une terre d'innovation, elle s'approprie les évolutions législatives en proposant des fonctionnements mieux adaptés. C'est pourquoi la CFTC demande au Conseil Régional de fédérer les synergies de toutes des collectivités pour construire ensemble les modalités d'une action publique cohérente, comprise par tous sur les territoires afin de répondre aux enjeux d'un développement régional durable.
    Or ce contrat, peu lisible, semble avoir ignoré les orientations prises par la région que ce soit pour le STRADDET ou la Breiz Cop. Ce sont des documents d'orientation fondamentale pour la Bretagne. Comment faire de la Bretagne un laboratoire de l'action publique si l'on ne part pas de ses orientations ?
    Pour la CFTC, ceci met en évidence les difficultés de dialogue entre l'Etat et la Région. La déconcentration ou la différentiation ne seront possibles qu'a travers un dialogue franc et sincère.
    Dans le contexte actuel, pour la CFTC, il faut que ce dialogue ait lieu et qu'il soit visible pour nos concitoyens.
    La CFTC dénonce aussi le manque de données chiffrées de ce contrat, car comment mettre en œuvre et évaluer ces orientations sans savoir comment s’investit chacun des signataires ? Si tout doit se faire au mieux à budget constant, au pire en tenant compte des baisses des dotations, comment tout ceci se concrétisera-t-il ?
    Pour la CFTC la Bretagne doit pouvoir garder une marge de manoeuvre afin de ne pas démentir le Président de la République quand il lui propose d’être un “laboratoire de l’action publique” ou un “pilote” quant au rôle de l’Etat en region.

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  • A contre-courant du grand débat

    Img 8272Depuis la rentrée dernière, des partenaires sociaux dont la CFTC sont « EN MARCHE » commune pour combattre les ouvertures sauvages le dimanche des commerces en périphérie des communes de la banlieue Rennaise. S’appuyant sur la loi MACRON, les grandes enseignes n’hésitent désormais plus à bafouer les accords signés qui, jusque- là, permettaient de respecter un nombre de journées d’ouvertures déterminées les dimanches et jours fériés.
    Les rencontres récentes, avec des élus de proximité, maires, députés et sénateurs Brétiliens, ont permis de préparer et présenter un amendement dans le projet de la loi Pacte. Ensemble, avec l’appui de la CFTC, les élus locaux ont fait valoir que ce type d’ouverture ne devait pas répondre d’une déclinaison « JUPITERIENNE » mais devait relever de leur propre responsabilité, en parfaite connaissance des besoins des petits commerces de proximité, garante du maillage indispensable, et du lien social dans les campagnes pour éviter la désertification de nos communes.
    Outre cette approche, où, pour la CFTC, le travail du dimanche doit rester une exception pour permettre aux familles de se retrouver, et aux associations de fonctionner, cet amendement était une bouffée d’oxygène, contre la pensée unique, pour redonner du sens à une société décadente.
    Hélas que croyez-vous qu’il arriva ? Peine perdue ces soi-disant grands débats, sensés devoir écouter les revendications, redonner du pouvoir aux élus, ou encore revitaliser la désertification rurale, voire faciliter les transports en commun, finalement ne sont que stratégie d’endormissement. Si encore cet amendement avait eu un coût pour les contribuables, non, ce refus n’est ni plus ni moins qu’une contribution pour des capitaux privés, bien souvent très éloignés des Bretons.
    L’occasion était trop belle pour donner une réponse positive aux gilets jaunes, et une fois encore, elle n’est que le résultat d’un manque d’expertise où les jeunes parlementaires majoritaires, pour des raisons bassement politiques oublient ceux qui les ont élus.

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  • LE BOUC EMISSAIRE

     

    Mardi dernier, le 19 février, de nombreuses manifestations contre l'antisémitisme avaient lieu partout en Bretagne. J'étais à celle de Vannes. D'autres militants CFTC étaient aux rassemblements de leurs secteurs, Rennes, Quimper, Saint-Brieux, Lorient, etc...

    Sur le renouveau antisémite, il y a deux choses à dire, un constat et un positionnement.

    Le constat est que, malgré tout ce qui est arrivé dans le passé, malgré les crimes de ces dernières années, nous n'avons pas su résorber l'émergence d'un nouvel antisémitisme, tout attentif que nous étions à veiller à ce que l'ancien ne revienne pas. L'éducation, l'enseignement, la morale ont failli. Et il faut maintenant y remédier. Les idéologies progressistes à tout prix ont failli. Certains ne se réveillent que quand les "loups sont entrés" comme dirait Reggiani. D'autres idéologies surfent sur ce qu'il y a de pire en l'homme. Elles doivent, comme les autres, se remettrent en question sous peine de porter la responsabilité de la diffusion de la haine.

    Le positionnement est celui de la CFTC. Il tient dans trois des quatre fondamentaux qui sont notre constitution. La dignité de la personne humaine, le bien commun et la solidarité. Ces principes majeurs font que non seulement nous ne devons pas céder aux sirènes des racismes, mais encore que nous devons être à la pointe de la lutte contre ces haines intimes ou proclamées. Nous défendons les plus faibles au quotidien dans le cadre de nos mandats. Les militants sur le terrain le restent lorsqu'ils sortent de leur section. Nous défendons une société juste. C'est pourquoi nous comprenons les aspirations légitimes de la population. Et parce que nous sommes partie de cette population, nous ne tolérons aucun racisme, et l'antisémitisme parce qu'il est la cause des assassinats de ces dernières années, encore moins. Nous défendons la solidarité entre les personnes et c'est à ce titre que nous étions présents dans les rassemblements.

    Nous ne tolérons pas l'antisémitisme. Nous ne tolèrerons pas la stigmatisation d'un bouc émissaire. Nous voyons avec tristesse certains participants à ce mouvement légitime se vautrer dans la haine.

    Les français de confession juive sauront que la CFTC marche à leurs côtés.

     

  • Lettre aux sénateurs

    Suite à l'amendement au PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019) voté de nuit dans la plus grande discrétion, et contre lequel nous nous battons, la CFTC BRETAGNE a envoyé ce courrier aux sénateurs qui doivent le voter en seconde lecture.

    La CFTC se bat pour vous.

     

     

    Lettre senat

  • LE RENOUVEAU DU SYNDICALISME PASSE PAR L'ENTREPRISE

    En tant que militant syndical, la mise sur orbite des gilets jaunes doit nous poser la question du renouveau d’un syndicalisme, non plus vertical descendant de haut en bas, mais davantage  adapté à la vie de proximité,  davantage dans un fonctionnement lié à la pluralité de débats ouverts dans le dialogue social à l’intérieur de l’entreprise.

     On l’a vu, au travers de réformes, le gouvernement s’est totalement détaché de la négociation avec les Organisations Syndicales sur la Loi Travail, puis sur la Formation Professionnelle, et demain sur la Convention ASSEDIC , la loi Dépendance, ou encore les retraites. Il a tout simplement banalisé le rôle du syndicalisme aux yeux des citoyens.  Bien maintenant qu’il assume son rôle de vouloir d’être le décideur de tout.

    Par contre, notre rôle de militant syndical de proximité, face à la cascade des méfaits de toutes les taxes qui s’abattent sur tous les citoyens, précaires et moyens salaires, c’est dans l’entreprise face à nos employeurs, qu’il faut sortir nos gilets bleus. La loi El KHOMRI, et la loi Travail, nous a donné plus de latitude pour négocier les accords d’entreprise. Ces 2 lois, en inversant la hiérarchie des normes, c’est désormais à chacun de nous de le reconquérir dans les avantages donnés aux entreprises à travers  la négociation interne sur les salaires et la participation aux résultats. Au travers des branches, les salaires ont été gelés depuis la crise 2008 – 2012, et pourtant on a donné des tas d’avantages aux entreprises (CICE, diminution des charges). Pour quel résultat sur le pouvoir d’achat ?

    C’est donc  chacun de nous DS et élus de relever le challenge des salaires, et du pouvoir d’achat dans la construction d’un dialogue social avec son employeur, pour parer à l’arrogance d’un pouvoir dirigiste, qui n’a besoin de personne pour prendre des décisions. Sûr qu’il va falloir retrousser les manches, mais n’attendons rien d’en haut, construisons l’avenir du syndicalisme dans chacune  de nos entreprises, et la Bretagne a suffisamment de dynamisme pour trouver des réponses à ses attentes.

  • BLOCAGES 17 NOVEMBRE

     

    Concernant les blocages contre la hausse du carburant et autres manifestations prévues le 17 novembre prochain, la CFTC n'a  formulé aucun appel au blocage sous le sigle de son organisation.  Ce mouvement est, à l'origine, initié par des citoyens via les réseaux sociaux. 

    La Confédération et ses structures laissent donc à ses adhérents et militants le libre choix d'agir ou non, selon les formes qu'ils jugeront adéquates et en connaissance des conséquences causées par l'augmentation du carburant sur leur déplacement au travail pouvant nuire à leur pouvoir d'achat. L'essentiel étant de laisser bien évidemment, à la maison tout signe d'appartenance à la CFTC

  • STOP AU TRAVAIL LE DIMANCHE DANS LES GRANDES SURFACES

    "Gaulois réfractaires" ces bretons de la métropole Rennaise qui chaque dimanche,à l'heure où les cloches sonnent, réunissent leurs druides bardés de leurs écharpes bleu blanc rouge,avec les corps intermédiaires sur les places parkings des "Carrefour Market" pour bannir les avancées d'une société vénale, et chasser les touts puissants marchands du temple dictant leurs lois du marché à nos gouvernants. Ils étaient encore une centaine ce matin au Carrefour Market de CHARTRES de BRETAGNE
    Quel paradoxe d'entendre la volonté de nos politiques à redynamiser nos centres villes, alors que d'un autre côté, ils ont l'oreille ouverte à ce que des grandes surfaces ouvrent le dimanche en périphérie. Est ce ainsi que l'on redonnera de l'oxygène aux coeurs de nos cités?
    Oyez bonne gens, accepter d'en devenir leurs esclaves, c'est assassiner le tissu associatif, c'est renoncer à l'apéro du dimanche midi entre copains dans le dernier bistrot du bourg qui vivote, c'est dilapider les palabres entre amis qui, sur la place abritée du marché, faisaient battre le coeur des cités, et c'est surtout mettre en danger la vie des familles de celles et ceux que l'on exploitera le dimanche pour une prime qui ne remboursera même pas leurs frais d'essence.
    Alors si voulez partager avec nous le BIEN VIVRE ENSEMBLE rejoignez nous le dimanche sur le coup des 10h pour dire non à cette société qui marche ''cul par dessus tête" Nous avons obtenu une 1ère victoire avec l'enseigne CORA, ne lâchons rien pour vaincre CARREFOUR dans les semaines à venir.

  • Courrier aux Sénateur Bretons

     

                                                       Rennes le 8 novembre 2018

    Suite à l'amendement sur le PLFSS 2019, voté en catamini par quelques députés, visant à supprimer l'exonération des avantages offerts par les CE à leurs salariés, l'UR CFTC Bretagne à fait savoir son mécontentement aux Sénateurs Bretons avant son passage au Sénat à partir du 12 novembres

    S'agissant d'aide au pouvoir d'achat des familles au travers l'action sociale des CE, appartenant à des choix politiques des représentants du personnel,  il y a vraiment lieu de se poser la question de la place du dlalogue social entre les politiques et les partenaires sociaux?  A quand les partenaires sociaux, pourront ils de leur côté, restreindre les énormes avantages personnels que les élus s'accordent au cours de leur mandat....?

    LA LETTRE AUX SENATEURS BRETONS

    Le mépris envers les salariés des entreprises, et notamment les familles ayant plusieurs enfants, vient à nouveau de frapper dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. Au moment où, le gouvernement et les députés de la majorité se targuent devant les caméras d’avoir amélioré soi- disant la fiche de paie, et le pouvoir d’achat des salariés, les élus n’ont pas trouvé mieux, en pleine nuit et en nombre réduit, de faire voter un amendement au PLFSS 2019 réduisant les avantages offerts par les comités d’entreprises au travers des activités sociales et culturelles. Au-delà d’un plafond de 300 euros, ces avantages deviendraient imposables au salarié, et du même coup engendreraient une diminution importante du droit aux vacances, aux loisirs, à la culture ou au sport pour bon nombre de familles.

    Se faire le chantre du dialogue social de proximité, pour profiter dans les couloirs de l’assemblée, de frapper dans le dos des partenaires sociaux sur un tel sujet que les ASC est un véritable déni de démocratie sociale. Cette tendance à passer au- dessus des corps intermédiaires, sans consultation, est en train malheureusement de venir monnaie courante à Paris sur beaucoup de sujets. Nous vous alertons, conscients qu’en Bretagne, le dialogue a préservé toute sa place dans les décisions, afin que vous puissiez être porteur de notre mécontentement auprès des élus nationaux

    Aussi, Mme, Mr le Sénateur, au nom de la CFTC BRETAGNE, au nom des nombreux salariés proche du seuil de précarité, au nom de l’équité, nous vous interpelons pour un sursaut républicain, pour de la même manière, que nous menons le combat avec des élus locaux contre l’ouverture à tout va des grandes surfaces le dimanche, vous soyez, à nos côtés les semaines à venir, lorsque cet amendement indigne sera soumis à votre sagacité lors du passage devant le sénat.

    Pour vous aider à mieux entendre notre colère, nous vous joignons notre argumentaire CFTC

    Dans l’espoir de votre soutien, je vous prie de croire à l’expression de ma considération

             Le Président                          le Secrétaire Général

     

     

  • Le Conquet. Le syndicat CFTC en congrès régional

    La CFTC Bretagne a tenu son congrès au Conquet, les 7 et 8 juin. À l’ordre du jour : ordonnances Macron, adhésion des jeunes, formation professionnelle…

    Jeudi 7 et vendredi 8 juin, la salle Beauséjour du Conquet accueillait la centaine de participants au congrès 2018 de l’union régionale Bretagne de la CFTC (Confédération française des travailleurs chrétiens).

    Au programme de ces deux journées qui ont réuni les syndicalistes des quatre départements bretons, deux thèmes : l’apprentissage et la formation professionnelle, et les ordonnances Macron concernant le regroupement des instances actuelles d’entreprise (comité d’entreprise, délégués du personnel, et CHSCT, comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) en une seule instance : le CSE (comité social et économique).

    Priorité : faire adhérer les jeunes

    Le congrès s’est achevé avec l’élection du bureau de l’union régionale. « Une tâche importante nous attend, a précisé Richard Cocq, le secrétaire général. Il faut faire un gros travail de formation pour mettre en place les accords d’entreprises. On veut proposer, mais pouvoir s’opposer. En décembre, il y aura les élections de la fonction publique : il faudra être prêts. »

    « Nous bénéficions de l’aide précieuse des nouveaux retraités bénévoles », note le secrétaire général, qui conclut : « Notre principale préoccupation est de faire adhérer les jeunes pour conserver les 8 % nécessaires à la représentativité nationale en tant que syndicat ».


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